Autopsie d’un des plus grands crimes de la sécurité militaire algérienne

Témoignage de Mabrouk Belhocine sur le meurtre d’Abane Ramdane

Document pdf de l’article paru à El Watan en novembre 2004.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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Un commentaire pour Autopsie d’un des plus grands crimes de la sécurité militaire algérienne

  1. Ouas Ziani dit :

    Dans ce témoignage de belhocine, on lit une affirmation d’Abbane. Je cite: « aucune révolution ne se dirige de l’extérieur ».
    1/ Lénine vivait à Zurich et n’est rentré à saint Saint-Pétersbourg qu’à bord d’un wagon que les allemands avaient plombé pour l’empêcher de se débiner et le forcer à se rendre en Russie à la veille d’octobre 17
    2/ avant de poursuivre son action dans la sierra maestra, Castro était à Mexico,
    3/ de Gaulle, lui, n’a pu mettre les pieds sur le sol français qu’après que les anglo saxons et la chaire à canon africaine eut libéré l’hexagone. Pendant tous les combats, il se trouvait à Londres.
    Question: Abbane ne pouvant ignorer cela, pourquoi insistait-il pour que tout le commandement rentre en Algérie d’autant plus qu’il était le premier à quitter le pays précipitamment après la débâcle d’Alger ?

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