Deux journalistes épiloguent dans le pays du DRS

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terytyuyiuyQuand il s’agit de casser du clan présidentiel ou de hauts responsables politiques corrompus, Facal Metaoui fait des rapports ou publie des billets sans concession. Les analyses qu’il fait et les questions qu’il pose sont pertinentes, assommantes. Son audace, la qualité de sa plume et la maîtrise des deux langues ont fait sa réputation. Quand il s’agit de parler de «l’autre pouvoir», le journaliste El Watan n’est pas de ceux qui lèchent les godasses. À l’instar du caricaturiste Dilem et de nombreux journalistes qui tiennent à leur crédibilité, il en parle quelquefois avec objectivité, sans jamais franchir le Rubicon. Ce qu’il dit pourtant est suffisant pour imaginer la tyrannie qui tient le vrai pouvoir en Algérie. Quoique confrère et collègue de Salima Tlemçani, Metaoui donne l’impression d’être hostile au DRS.

Ceci dit Metaoui n’est pas du genre à porter l’étendard de la liberté. Comme la majorité de ses confrères, les lignes rouges, les tabous… il les connaît sur les bouts des doigts et il les respecte… Hier, dans son entretien avec Soraya Bouamama, hélas, il a fait montre d’une attitude décevante, elle rappelle trop bien le mode opératoire des relais du DRS. Alors qu’il a eu le privilège d’entretenir une personnalité médiatique de premier plan, une femme qui s’est impliquée corps et âme avec «l’autre pouvoir», celui de la décennie rouge, M. Metaoui s’est borné à poser des questions d’une platitude désespérante. Tant et si bien que l’on se serait cru devant un plateau de l’ENTV.

Ainsi à aucun moment, Soraya Bouamama, la star de l’ENTV, n’a-t-elle eu à subir les désagréments des questions sensibles. Elle s’est prêtée aux questions banales et lénifiantes de Mettaoui avec la joie et l’insouciance qui caractérisent les enfants auxquels on évite de choquer en leur occultant la dure réalité que vivent souvent les adultes.

http://www.elwatan.com/cultur/Fil-y-a-encore-tant-de-choses-a-ecrire-sur-les-annees-1990-06-01-2014-241089_113.php

Lire aussi: –De vraies questions à Soraya Bouamama
-Soraya Bouamama et sa plus grande prouesse.

صورية بوعمامة : تمتهن إعلاما كذابا وتألف كتابا

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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Un commentaire pour Deux journalistes épiloguent dans le pays du DRS

  1. Massi dit :

    Qui s’ assemble se ressemble! Puis l’ argent n’ a pas d’ odeur, à vaincre sans peril on triomphe sans gloire et………….. on evite des ennuis, n’ est ce pas Mettaoui et l’ autre predateur (trice) Bouamama!Que ne ferait on pas pour vivre dans le confort et l’ aisance, on vendrait son ame au diable.Au diable ,encore lui, les vertus et les valeurs.

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