Bouteflika en France une autre fois pour une visite médicale…

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Val-De-Grace 1854

Val-de-Grâce en1854…

Deux lambdas de bled Sidi Abderrahman, discutent sur l’alpha et l’oméga de la politique algérienne. Ce n’est pas évident pourtant, après mures réflexions, tout s’emboite au grand dam de rab Edzayer qui a réduit les Algériens en epsilon et iota…

– Bouteflika est bien retourné de Val-de-Grâce. Il a fini son contrôle plus vite que prévu et maintenant il est de nouveau à Alger. Cela a l’air banal, pourtant à y réfléchir de près on ne manque pas de trouver un côté mystérieux.

– Toujours tes côtés suspicieux et superstitieux qui te jouent des tours Brahim (:  .

-Et toi chaque fois que tu n’as pas d’explications à des faits réels, tu t’abrites derrière ces reproches. Comme réflexion, c’est court.

-Mais c’est vrai. Pourquoi ergotes-tu sur un sujet banal? Le président est malade ou en convalescence. Il est allé à l’hôpital français et après? Il a peut-être fait une rechute, une complication ou simplement un contrôle routinier comme ils le déclarent à la télévision. Tiens, le journal numérique TSA avait spéculé sur cette question avant hier. Il pense que Bouteflika est allé pour avoir le cœur net. Il voudrait savoir s’il est capable de rempiler. Physiquement parlant. Comme si Boutef a une conscience… L’Algérie est mal barrée pour lui rendre la raison comme dans la plupart des dictatures. Il en profite jusqu’au dernier souffle lui et sa smala. Voilà toute l’histoire. Pourquoi chercher des poux sur la tête d’un chauve?

-Mais mon ami, tu ne penses pas! Val-de-Grâce (VDG) commence à peser sur la vie publique en Algérie. Vu ce qui s’est passé, on peut même dire qu’elle possède une vertu magique. C’est un endroit enchanteur pour notre président. Quand il s’y trouve, en même temps de bénéficier de la qualité de soins, le président y trouve une atmosphère paisible, feutrée propice à la méditation et les intenses cogitations. Il y trouve des égéries aussi gracieuses que les infirmières… C’est là qu’il préfère réfléchir sur l’avenir du pays et sur son propre avenir. Il y trouve sagesse et audace. L’hôpital militaire français est la grotte Hira de Bouteflika. C’est de là que ses plus grandes décisions ont été prises…

-Ou bien tu es complètement toqué et tu te payes ma tranche, ou bien tu es un génie et moi la dernière truffe d’Algérie. Tu auras l’esprit tranquille seulement quand il se fait soigner en Algérie? Dit donc, Brahim, ne souhaites-tu pas la mort à Bouteflika par hasard? On sait ce qui est arrivé au général Mohamed Lamari. Le pauvre, il a succombé à une erreur médicale…

-Mais non Larbi. Pas du tout. Quelle réflexion! Ce n’est pas de ça dont il s’agit. Je crains que l’hôpital militaire français porte malheur pour le DRS et nécessairement pour toute l’Algérie. Oui, je comprends ton haut-le-corps, je t’arrête tout de suite. Laisse-moi terminer avant. C’est au VDG que Bouteflika a puisé, on ne s’est par quel miracle, une force herculéenne. Tu sais bien que dès son retour du long séjour médical, il a foutu la pagaille chez rab Edzayer… La boîte la plus réputée a été saucissonnée en quelques jour et certains des généraux faucons castrés. La casse s’est passée en automne dernier, à un moment où tout le monde pariait sur son impotence et comptait ses jours à la présidence. C’est dire la stupeur générale. Dernièrement, rebelote. Une escapade bien calculée au VDG lui a permis de se «ressourcer» et de charger ses batteries. Résultats : Djebbar M’henna encore groggy de ce qu’il lui était arrivé, trinque. Il est mis KO. Ce n’est pas encore officiel, mais les «mauvaises langues » dignes de la confiance de TSA l’ont affirmée. Tu imagines un peu, si ça continue comme ça? Qu’est-ce qu’il va décider la prochaine fois, Bouteflika?

– C’est…, ton allégorie est troublante. Un peu perfide, mais troublante. Je ne pense pas qu’il y ait un lien entre le séjour du président en France et les déconvenues du DRS, mais ta supputation ne manque pas de bon sens. Si elle se révèle vraie, ce la signifie une seule chose : Bouteflika demande des autorisations, des conseils et reçoit une protection de la France quand il veut dompter le DRS. Il y a un général qui doit être sur le qui-vive maintenant… Un 3e séjour au VDG, et s’en est fini de sa puissance…

-L’histoire de l’Algérie est truffée d’événements aliénants. On hésite à les classer sous le chapitre politique ou celui des phénomènes paranormaux. Quant à Bouteflika, depuis qu’il a eu son AVC, provoqué, dit-on, par la campagne de dénigrement, il a décidé que le pacte a été rompu. Il s’est libéré des lignes rouges et de toutes les scrupules nationalistes… Entre la vie et la mort, il n’a peur de rien.

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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3 commentaires pour Bouteflika en France une autre fois pour une visite médicale…

  1. boukezouha abdelouahab dit :

    une nouvelle feuille de route a du lui être donné , tout comme elle lui a été donné aux invalides auparavant …un mini président algérien au service de ses maitres les sionistes .

  2. itham dit :

    voici un 2eme article sur le BTS

    Le complot du BTS pour la domination d’ALGER

    Le contrôle du pouvoir par le BTS
    chadli, bendjediid davantage connu pour ses frasques de jouisseur
    invétéré que pour ses qualités de dirigeant politique, gauche, mal à l’aise en public et piètre orateur, présente au premier abord un profil idéal pour les différents clans, heureux d’avoir mis la main- sur l’homme qui ne leur portera pas ombrage.Beaucoup regretteront ce choix.

    Contrairement à une image publique désastreuse, chadli
    fera preuve d’un engagement méthodique et d’une ténacité sans
    faille pour imposer au pays un virage inimaginable à la mort de
    boumédiene,
    pris en charge par les milieux d’affaires conservateurs
    liés au “trabendo” (économie parallèle), il s’attaquera d’abord à l’héritage
    de son prédécesseur en du défunt président, il place ses alliés à tous les niveaux
    décisionnels:
    dans l’armée, le parti unique,la petite et grande administration,
    les médias le secteur économique puisant ses hommes dans
    l’axe batna Tebessa,Souk-Ahras/skikda), villes de l’Est algérien.
    Cette chasse aux sorcières permettra à chadli et ses hommes du BTS de contrôler tous les centres de décision.

    Ensuite, il monte au créneau pour mener tambour battant une large campagne
    Occupant l’espace politique et médiatique, utilisant massivement les moyens de l’administration et des services de sécurité contrôlés par les hommes du BTS

    contre le «boumediennisme» accusé de tous les maux de l’Algérie et qui en réalité n’était qu’une des étape du complot BTS et ses parrains depuis la mise en place de boussouf (bts) à la tête du commandement de l’algerie (Rappelons que boumediene était un BTS )

    Les valeurs de “l’infitah” (l’ouverture économique), de la
    liberté d’entreprendre, du mérite et de la responsabilité individuelle
    remplacent celles de l’égalité, de la solidarité et du destin collectif.
    Sans investir un dinar et en se servant grassement dans les caisses
    dc l’Etat, des entreprises et des banques publiques, les hordes du BTS
    gravitant autour du système se saisissent sans honte sans vergogne de cette aubaine pour
    exercer leur “Ch ‘tara  » en fait leur trahison envers l’algerie (s”enrichir sans vergogne).
    La nouvelle classe BTS émergente issue de la rente ct de la
    corruption d’Etat et ses alliés islamistes, représentants des intérêts
    féodaux et pré capitalistes re-tardataires du secteur privé, affichent
    sans complexe leurs richesses et leurs objectifs, sans se soucier de
    l’opinion nationale et des conséquences sur la stabilité du pays notamment dans l’algérois sur lequel ils ont mis l’assaut à l’instar d’une colonisation de peuplement en détournant le
    foncier de tous les alentours d’alger mettant les bouchées doubles dans les zones
    de l’ouest d’alger

    Subitement, la structure sociale dirigeante composée exclusivement de fonctionnaires, de petits paysans, d’ouvriers et d’employés du secteur industriel et agricole public change de
    nature en s’ouvrant largement aux représentants des spéculateurs et du secteur privé non productif le contrôle de l’essentiel des pouvoirs tombe entre de nouvelles mains.

    C’est pourtant un véritable séisme politique passé presque inaperçu en Algérie et à l’Étranger. Les
    les éléments socialisants sont priés de rejoindre les rangs ou de quitter les arcanes du systeme Alléchés par la perspective du partage de la rente ou par calcul politique une bonne partie d’entre eux prendront le train en marche

    Ce spectaculaire revirement, mal vécu par la grande
    majorité de la population habituée pendant plus de deux décennies aux discours populiste égalitaristes favorise l’installation de nouveaux rapports sociaux producteurs de
    haine sociale.
    l’éclatement du modèle social appuyé sur la tradition familiale mis en plaace sous Bou cdicnne laisse place à un colonialisme de peuplement de la capitale et ses alentours par des hordes du BTS caractérisé par l’arrivisme arrogant ,grossier, frénétique et haineux du BTS contre les populations du centre du pays pour ne pas dire kabyle

    La troisième phase d”une démarche soutenue par les pays
    occidentaux intéressés par les hydrocarbures et le marché
    algériens, consistera à démolir le puissant secteur économique
    d`Etat sans engager la moindre action pour son éventuelle
    réhabilitation.
    Chadli met fin à l’investissement public, lance une vaste
    opération de démembrement de l’imposant secteur industriel sous
    le couvert d’une restructuration destinée officiellement à
    “améliorer l’efficacité des entreprises publiques” et désorganise les
    coopératives agricoles par une série de mesures contradictoires.
    Construites sous l’ère de Boumedicnne, les unités de production
    industrielles et agricoles assuraient le plein emploi et la satisfaction
    des biens de consommation élémentaires. Si beaucoup

    connaissaient de grosses difficultés, de nombreuses entreprises du
    secteur du textile, du bâtiment, de l’agro-alimentaire et de la
    pétrochimie qui alignaient des performances respectables ne sont
    pas ménagées D’ailleurs grâce à leur compétitivité , plusieurs
    grandes entreprises publiques algériennes arrivaient à se placer sur
    les marchés africains, maghrébins et les pays du Golfe. Durant une
    décennie avec un taux de production croissance annuel moyen de 7,5%
    et une augmentation de la production industrielle de près de 9 % par an
    le système productif algérien avait atteint sous Boumedienne un
    niveau qui se rapprochait de celui de certains pays dits émergents de l’Asie

    intégrale ,menée à marche forcée, l’approche idéologique de chadli a
    démantelé et permit la liquidation de l’appareil productif national.
    Une casse sans alternative qui a été programmée et pilotée directement depuis sa tour
    et ses relais du BTS mis à tous les niveaux
    les investissements publiques les sociétés nationales bloqués
    démembrées, l’agriculture paralysée, le développement
    s’arrête net, le pays amorce son déclin et le peuple est livré poins et mains lié à
    l’emprise de l’émergence d ‘une nouvelle classe BTS qui a conquis l’algerois et ses alentours
    à l’instar d’un siégé par de nouveaux colons

    Conséquence immédiate attendue par ces milieux grossiers ,arrivistes , ignares et
    chadlistes, la pénurie organisée par les cercles mafieux du
    “trabendo” s’aggrave, entraînant des tensions sur les produits de
    large consommation. C’est le “programme anti-pénuries” (PAP),
    parade préparée par le régime pour répondre aux besoins des
    populations et qui permettra à de nombreux proches et alliés du
    clan de chadli de s’improviser “importateurs” et de mettre en
    musique le nouveau credo idéologique algérien : “il n’y a pas de
    honte à gagner de l’argent”. Gouffre sans fond, le PAP vide les
    ressources disponibles dans les caisses de l’Etat et donne ainsi
    naissance à une nouvelle classe d”intermédiaires rentiers,
    totalement tournée vers une accumulation effrénée et peu soucieuse
    du développement du pays et du maintien des équilibres sociaux.

    Une classe qui .va grossissant en nombre et se renforçant en
    influence dans l’algérois , au fil de la nouvelle politique d’encouragement des

    familles à l’accession à la propriété privée” décidée par le comité
    central du FLN, du 9 janvier 1980, présidé par chadli bendjedid
    secrétaire général du FLN. Ce même Comité central votera, au
    cours de sa session du 24 décembre suivant la 4eme du genre
    depuis le congres extraordinaire qui a suivi la mort de
    boumedienne, l’application du fameux article 120 qui oblige les
     »cadres de la nation » les responsables des organisations syndicales et des organisations de masse à adhérer au FLN de la trahison ,au FLN du crime organisé des vrais maquisards par leur assassinat ou leur exclusion , au FLN de la corruption ,du crime organisé économique honni et rejeté

    Cet article vivement contesté visant à verrouiller le système
    permettra au FLN de “nettoyer” appareil d’État ,le secteur économique ,
    le secteur universitaire ,le système judiciaire (organisation de concours arabisés ouverts aussi aux carriéristes du FLN de la magistrature , notariat )le champ culturel ,les médias les organisations de masse
    Un génocide froidement organisé contre des éléments kabyles par millions de personnes francophones et naturellement (géographie) concentrés dans l’algérois et les villes du centre

    Les répercussions de l ‘article 120 sur les performances de
    secteurs entiers de l’activité nationale notamment l’économie ,
    l’université et la culture se font lourdement sentir à la suite du
    remplacement de centaines de cadres formés et expérimentés par
    des réservistes incompétents issus du FLN et de la mouvance islamo-baathiste

    Le long et criminel processus d’étouffement des élites des régions centres kabyles engagées dans le feu de la guerre de libération nationale touche à sa fin.

    Pour donner le change, le nouvel homme fort de l`algérie libère ahmed ben bella et le colonel tahar zbiri, les deux plus vieux prisonniers politiques algériens, et lève l’interdiction sur la détention de devises étrangères qui profitera à ses acolytes pour dévaliser le trésor publique e t l’autorisation de sortie du territoire national ,Ce dernière arrivera à point nommé quand sera organisée la déportation camouflée sous forme de fuite : organisant les hordes islamistes contre l’algérois ils vont déplacer des millions d’algériens vers la france et le canada pour permettre aux BTS de s’emparer d’alger

    Toutes ces décisions sont chaleureusement saluées par la presse et les chancelleries françaises et occidentales, sans que soient relevées l’aberration de l’article 120 et les coupes sombres dans les
    budgets sociaux. En effet, les annonces de “libéralisation” du système sont accompagnées non seulement par l’adoption de l’article 120 mais aussi par une série de mesures d’économie0

    Après le stratagème de la mise en place de bouteflika pour se faire oublier eux et leur crime contre la kabylie et l’algerois .La parenthese bouteflika devait etre courte puisque bentifis était en cours sauf que boutef les fait suer depuis 2004
    voilà que le BTS revient toute honte bue en mettant Bentifis dans l’arène sans nous expliquer où puise t il ( ils) sa légitimité après tant de trahison par le FLN et les barons des généraux du BTS de la haine ,de la trahison contre le peuple algérien

  3. Djamil dit :

    Décidément, Bouteflika suscite des débats même au sein de la classe politique et même au palais Bourbon. Ce n’est sans doute pas par ses prouesses mais sur les frais de son hospitalisation en France. E tant qu’un simple citoyen, je propose une suggestion simple et efficace. Afin de recouvrer les frais d’hospitalisation qui remontent à des années et touche la barre 60 millions d’Euro selon l’article, il serait sage de geler les biens ainsi que les avoirs des barons du régimes déposés dans les banques françaises. Car, c’est uniquement eux qui viennent s’hospitaliser en france pour le moindre bobo. Les malades, les cancéreux algériens meurent dans l’indifférence totale.
    http://www.algerie-focus.com/blog/2014/01/lhospitalisation-dabdelaziz-bouteflika-au-val-de-grace-fait-grincer-des-dents-le-front-national/#sthash.LFYsOQN6.dpuf

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