À tous ceux qui ont fui l’Algérie pour une raison ou une autre

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fsdhgfhjghjÀ travers un court-métrage d’une qualité impeccable, une jeune Algérienne, Drifa Mezenner, a su remarquablement mettre en relief le désarroi et les frustrations d’une famille algérienne, la sienne, durement affectée par l’exil de l’un de ses fils. Le départ en 1992 de Sofiane sur qui la malvi et la guerre civile ont lourdement pesé, est vécu comme un blessure profonde, permanente par toute la famille.

Par-dessus tout, le vide et le spleen sont partout présents. Nous les constatons dans les visages, dans les cœurs, dans les propos un brin lyriques, de la narratrice et dans la beauté froide et silencieuse des paysages qui sont le théâtre de tant de souvenirs… Dans ce court-métrage, tout est beau, sobre et poignant. Une goutte dans un océan de séquelles de la tragédie nationale, un rien dans les soucis du pouvoir, le déchirement des Mezenner est à la mesure de l’immense gâchis de l’Algérie.

http://youtu.be/w8jLzintCz0

Voici un copier-coller de la biographie de Drifa Mezenner :

gfhdfghgfhDrifa Mezenner est une réalisatrice installée en Alger. Elle a poursuivi des études en arts graphiques et littérature anglaise, et travaille en tant que graphiste depuis 7 ans. En 2011, elle réalise un court-métrage documentaire de création qui a été sélectionné dans plusieurs festivals de film internationaux et qui a remporté une multitude de prix. Drifa travaille actuellement sur un documentaire de création, tout en travaillant comme pigiste.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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Un commentaire pour À tous ceux qui ont fui l’Algérie pour une raison ou une autre

  1. jelloul el fehaimi dit :

    Merci Melle, merci de nous avoir permis d’entrer sans effraction dans votre intimité familliale, merci pour ce partage, j’avais les larmes aux yeux surtout quand la brave et patiente maman chantonnait un air mélancolique, ça m’a rappellé le mienne que j’ai enterré et bien avant elle mon père… dans mon lointain exil, personne ne songe à moi! est-ce pour celà que j’avais les yeux qui mouillaient? ou bien pour ces milliers de vies brisées dans le lointain ? ou bien pour cette mère patrie piètinnée par les salauds, les voleurs et les vauriens??
    Je ne sais plus ; je sais que ce petit chef d’oeuvre m’a fait sangloter….

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