Du nouveau chez le DRS et les services de Ramtan Lamamra

dsdfdgf158

fgjgfjghQui l’aurait cru? Ce qui relève de l’Administration civile atterrit chez les spécialistes du terrorisme et du contre-espionnage… Un Algérien lambda peut passer d’une représentation diplomatique aux geôles de la police politique sans tambour ni trompette, sans convocation ni avertissement. Le contact entre les deux organismes pour arrêter un Algérien sans lien avec politique ou sécuritaire se fait en catimini, en dehors de la loi et contraire à l’esprit du b.a.-ba de la diplomatie. On ne sait pas si cette pratique despotique existait auparavant, mais depuis la nomination du nouveau ministre des Affaires étrangères, un premier cas vient d’être signalé.

L’histoire a été vécue par un ressortissant algérien vivant à Londres. Un jour, il débarqua à l’aéroport d’Alger avec sa famille pour passer les vacances. Quels ne furent pas sa surprise et son choc quand il fut intercepté par la police des frontières et confié aux éléments de DRS.. Arraché à ses enfants et à sa famille en émoi, il fut conduit vers un endroit secret où il fut séquestré pendant deux jours laissant ses proches dans une grande inquiétude. Après sa réapparition, la victime de cette violence intolérable a révélé que l’arrestation était en lien avec une altercation qu’il a eue avec des agents consulaires de Londres des mois auparavant…

Le Consul algérien de Londres, soupe à lait et fayot de sa catégorie, a décidé de régler les litiges avec des Algériens ordinaires à la manière des bouchkaras au temps du général Aussaress : quand leurs tranches ne lui reviennent pas, il traite leurs dossiers avec les mêmes critères que ceux des terroristes. Il noircit le dossier et l’envoie au DRS… Comme quoi le nouveau credo de la diplomatie algérienne est : «Dekhel yemmahoum ând DRS, yettrabaw» (foutez-les chez le DRS, ils apprendront les bonnes manières). Triste sort pour rab Edzayer et ses officiers. Mais vraiment, devenir le martinet des responsables politique et sous-traiter la rancune des gratte-papier est le comble des outrages. Ils inspirent la peine plus que l’Algérien victime de leur exaction.

http://youtu.be/b_TJ0-A-Ze8

Publicités

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
Cet article a été publié dans DRS, Hogra, Hommes du système, Vidéo. Ajoutez ce permalien à vos favoris.