La nouvelle torture psychologique du DRS : «Si vous attaquez rab Edzayer, vous êtes forcément pédé»

dsdfdgf178

Mohamed CharfiLe nouvel instrument de torture psychologique du DRS est de porter une insulte suprême contre ses adversaires dangereux. «Si vous vous attaquez à rab Edzayer, vous êtes forcément pédé». Ils sont même prêts à fournir des preuves et des témoins… Cette ritournelle, en vogue actuellement chez les godillots du DRS, montre leur bassesse et leur infamie. Elle montre également la lâcheté de ceux qui ont volé au secours du général Mediène.

Quand Hicham Aboud a proféré la première fois la calomnie de la prétendue homosexualité de Saïd Bouteflika, Mohamed Charfi, ministre de la Justice au moment des faits (printemps 2013), celui-là même qui a bondi comme un fauve sur Amar Saadani pour couvrir rab Edzayer, n’a pas fait la moindre déclaration, n’a montré la moindre indignation et n’a brandi aucune menace contre son auteur. Pourtant, il sait qu’une telle calomnie peut entraîner des dommages psychologiques irréversibles dans une Algérie conservatrice. Il adopta le même silence indigne quand Amar Saâdani fut attaqué dans son intégrité physique par les chiens de «Le Jeune Indépendant» qui le traitèrent «d’homo».

A noter aussi que le défunt professeur Ahmed Karroumi, militant de la CNCD, lâchement assassiné dans des circonstances mystérieuses à Oran en avril 2011, fut présenté à la justice et à l’opinion publique comme un homosexuel. Chose étrange, la victime s’est plainte quelques semaines auparavant de l’impunité du DRS à un représentant de l’ONU en visite officielle en Algérie, un pays où la police politique peut faire dire à des témoins tout et n’importe quoi. Ce n’est pas Boumaârafi et Hassan hattab dans l’affaire de Tibhirine qui nous contrediront.

De deux choses l’une. Soit qu’il faut croire que seuls les «homos» ont du courage en Algérie pour s’attaquer au gourou du DRS, soit que le masque de Mohamed Charfi vient de tomber.

Le soutien choquant de l’ex-ministre de la justice explique bien des affaires. A commencer par l’impunité d’un certaine presse. Mohamed Charfi n’a pas bouger le petit doigt quand, Saïd Bouteflika et le président lui-même furent la cible de campagne de dénigrement sans précédent par la presse privée réputée pour ses accointances au DRS. Où était sa conscience? Est-ce que la présidence est une institution marginale? Ses prévarications ne s’arrêtent pas là, elles aussi multiples que diverses.

Ce qui est dit sur Mohamed Charfi est valable pour Abdelaziz Ziari et les autres pontes déchus et déçu par leur limogeage précoce et se sont portés volontaires pour défendre le plus grand criminels qu’ait connu l’Algérie… Ils étaient inutiles lorsqu’ils étaient en fonction, ils sont dangereux à l’état libre.

Advertisements

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
Cet article a été publié dans DRS, Hommes du système. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour La nouvelle torture psychologique du DRS : «Si vous attaquez rab Edzayer, vous êtes forcément pédé»

  1. Tahar Missoum dit :

    mais ils ne précisent pas si le pédé est actif ou passif, c’est quand même une précision vitale pour la reproduction du système.

  2. Zidni ilman dit :

    SVP ne rabaissez pas le débat ne soyez pas à l’image de ces journalistes algériens qui font usage de la vulgarité, les gens au pouvoir sont très critiquables il n’est pas nécessaire d’avoir des arguments de tonnerre pour mettre à l’évidence leurs méfaits, nous les méprisons et détestons tous, laissez-les se déchirer c’est un régal pour nous, rejettez la vulgarité et l’obscénité, en Algérie si un quotidien se permet de mettre des injures de bas étages à sa une, c’est que notre système éducatif et moral n’est plus un bouclier, svp encore pas de vulgarité, Echergui, prière mettre des étoiles quand il y a des obscénités.
    Merci.

Les commentaires sont fermés.