Les grands manoeuvres du DRS contre le président ont commencé

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S’il fallait résumer la situation politique qui prévaut actuellement en Algérie deux mots suffisent : peur sur l’Algérie. Une tension délibérément entretenue et rappelée par les hommes de rab Edzayer aux fins de mettre à genou la présidence et l’état-major si sa volonté n’est pas exhaussée. Sur le plan médiatique, l’on peut dire sans l’ombre d’un doute que les grandes figures de l’éradication totale de l’islamise ont fait leur grand retour et sont maintenant au front aux cotées du DRS. Leur irruption dans les médias fut massive et brutale.

Toutes les présomptions angoissantes qui ont fait la réputation et construit le mythe de rab Edzayer s’en trouvent confirmées. Qu’il s’agisse de son omnipotence, de sa capacité de nuisance ou de l’inféodation des médias, etc., tous sont apparus au grand jour dans la déferlante médiatique contre la présidence. La peur que le gourou inspire à l’élite politique et intellectuelle est telle qu’ il n’y a pas une seule voie qui a osé prêter main-forte à Saâdani, aux Bouteflika ou défendre ne serait-ce que l’honneur du ministère de la Défense. L’emprise est totale. Quel qu’en soit le successeur de Bouteflika, l’Algérie sera gouvernée de facto par le DRS avec un président potiche dont tout le monde connaît désormais les limites et le pourcentage de souveraineté. Soumis au pouvoir de l’ombre, le peuple touchera le jack pot. Il renouera avec les seigneurs de la guerre et se soumettra à la loi des éradicateurs ; les divisions communautaires s’exacerberont et avec un peu de chance, la violence politique d’antan reprendra ses droits. Sublime gifle pour les «tout sauf Bouteflika» et les «les deux camps se valent», la corruption connaîtra de nouveaux visages et de nouveaux records. Cette fois, avec interdiction d’étaler les scandales dans les médias… Les belles années de Zeroual bis, ou pire.

Bref, revenons uax oiseaux de mauvais augure les plus en vue du malheur annoncé. Du général Benhadid qui attaqua de front la Défense au colonel Chafik Mesbah qui transmet les menaces à la présidence dans ses analyses aigres-douces en passant par les ex-ministres de Bouteflika qui se souvinrent soudain de la corruption du clan présidentiel ou par les Benchicou et Sifaoui, deux exterminateurs sanguinaires qui pensent que le DRS n’a pas assez fait pendant la décennie rouge, propulsés «chroniqueurs» émérites à TSA en ces temps de guerre ouverte, tous ont répondu présent à l’appel de ralliement général. La formidable armada de rab Edzayer s’est mise en branle. Sans parler d’une faune de personnalités falotes aux desseins douteux, parfois sécrétées par le DRS lui-même, qui s’est trouvée une âme de politologue, les feuilles de chou qui se sont mises au garde-à-vous, les dizaines de pisse-copie de bas étage qui écument la presse privée et tous les larbins qui appellent à la défense du DRS.

En face de l’armée des barbouzes, seul Amar Saâdani continue d’accuser les coups et de jouer la tête de Turc d’un clan en perte de vitesse. La stratégie collective du 4e mandat élaborée sur l’espoir bien mince de l’amélioration de la santé du président zombie et la confrontation au DRS tourne au fiasco et à la débandade générale. Seul l’appui étranger fournirait encore la couverture pour les Bouteflika et leur clan. Cependant, il sera dit que le drabki a eu un grand mérite pour lequel, il entrera dans l’histoire de l’Algérie. Il a soulevé un rocher sous lequel vivaient tapis les cloportes de rab Edzyaer. Il les a contraint à bouger et à dévoiler leur nature répugnante.

Le peuple quant à lui… Que dire du peuple? Misérable entité qui se mange à toutes les sauces. Malheur à ceux qui se taisent.

Que Dieu ait pitié de l’Algérie.

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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