L’observatoire de l’élection présidentielle de 2014

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  1. Le candidat Bouteflika ne peut pas parler au peuple;
  2. Il fait de rares apparitions malgré une actualités brûlante;
  3. Le candidat Bouteflika ne peut pas faire deux pas devant la télé;
  4. Lors de la signature de la loi de finance 2014, une cérémonie obligatoire, Bouteflika; ressemblait à un zombie (yeux exorbitants, l’air absent et apathique);
  5. L’ENTV a procédé à des montages télévisuelles pour donner l’illusion d’une bonne santé du président. (Le petit journal de Canal Plus l’a épinglé par deux fois);
  6. Le certificat médical ou le bilan de santé du président candidat est maintenu confidentiel en contradiction «aux dispositions de l’article 136-7 du Code électoral qui prévoit la production d’un certificat médical délivré à l’intéressé par des médecins assermentés». Personne ne sait qui le lui a attribuait.
  7. Dans la phase préélectorale, le premier ministre a fait la tournée des wilayas en débloquant en grande pompe des milliards dans chacune d’elle;
  8. Les organisations de masse continuent à prêter allégeance au candidat du système. Une coutume déloyale et despotique répandu dans les grandes dictatures communistes du siècle passé. Les dirigeant de ses organisations passent outre de la diversité politiques de leur base et les transforment en comités de soutien. Il n’y a jamais eu un travail sérieux de l’opposition pour rompre cette coutume.
  9. Abdelmalek Sellal nommé président de la commission de préparation de élection a annoncé la candidature de Bouteflika montrant un évident parti pris de ladite commission.
  10. Le dépôt de candidature a été scandaleux. Bouteflika n’a pas montré qu’il était capable de marcher ni de parler correctement. Il a fallu un truquage de l’ENTV pour présenter un candidat à peine capable de parler 15s.
  11. l’Etat annonce qu’elle s’opposera aux campagnes anti-vote
  12. répression policière contre des sit-in du mouvement Barakat (ça suffit) qui s’oppose au 4e mandat.
  13. Rachid Nekkaz, un candidat de l’émigration crie au scandale. Il dit avoir été victime de détournement de son dossier de candidature. La pile des formulaires dûment signés aurait mystérieusement disparue dans l’enceinte du Conseil constitutionnel. Nekkaz plus connu que Yasmina Khadra qui a déclaré forfait? Attention à la fabulation, attention à la manipulation, sans bien entendu nier que le système est capable de tout.
  14. Le candidat Yasmina Khadra a jeté l’éponge faute d’avoir atteint les 60000 signatures requises. Lors d’un entretien avec le magazine Marianne, il a dénoncé plusieurs entraves dans sa quête à compléter le dossier et dans la promotion de sa candidature. Les abus de l’Administration et de l’Etat algérien. sont nombreux le célèbre écrivain. Il a dit que l’accès à la télévision nationale lui est refusée, les citoyens qui le soutenaient subissent des intimidations, de tracasseries bureaucratiques,  de désinformations, de tergiversations et de nombreux autres artifices rédhibitoires dans les mairies au moment où ils veulent légaliser le formulaire de soutien. Plus graves, il fait état de faux comités et d’éléments infiltrés pour casser sa candidature. L’université de Bechar a annulé une de ses conférences, un libraire a reçu des menaces des RG de Hamel s’il continue à le soutenir. Il fait une grave prémonition : ««l’Algérie est une comète qui risque de se désintégrer».»
  15. Hicham Aboud dit il y a une flagrante anomalie dans la déclaration des biens de Bouteflika. La date d’achat d’un même appartement diffèrente de celle qui est mentionnée dans une déclaration déposée lors d’une candidature à une élection précédente.
  16. Le journal Echorouk rapport la première intimidation de l’Administration contre les citoyens. Dans plusieurs circonscriptions Centre (Tessala, el mardj, Calytus, Zeralda), l’Etat civil exige dorénavant la carte de votre pour le retrait de la carte d’identité, l’attestation de résidence,  le passeport ou pour la souscription aux logement AADL.
  17. Algérie-focus parle d’un de financement de 750 milliards de centimes pour la campagne du candidat Bouteflika. Une somme astronomique collectée auprès des hommes d’affaires, des industiriels et des grands concessionnaires. Les plus engagés dans la collecte seraient Ali Haddad et Reda Hamiani, le patron des patrons.
    Algérie 360 parle de 20 milliards de centimes
  18. Bouteflika viole la Constitution en «nommant» Sellal directeur de la campagne électorale. L’annonce par voie de communiqué officielle  de la désignation de Sellal à la tête de la direction de la campagne électorale du candidat Bouteflika est en soi illégitime et constitue une partialité flagrante pour Bouteflika.
  19. Représailles contre un média. Perquisition, fermeture et saisi de matériel de la chaîne Altas TV. Trois raisons ont été avancées. La chaîne serait favorables à Benflis, elle aurait couvert les manifestation du mouvement Barakat et montrer les arrestations de leurs membres, enfin, le propriétaire de la chaîne, membre du FCE, aurait refusé de participer à la collecte de fonds pour le compte de Bouteflika.
  20. Représailles policières contre les membres du mouvement Baraket. Arrestation à Batna de Meziane Abane, correspondant d’El Watan et membre de Baraket, pour un problème de service national. Il sera libéré 3 ou 4 jours plus tard.
  21. Grave chantage sous la table. Un membre important du secrétariat de l’Organisation nationale des moudjahidine ont  rapporté à El Khabar ET El Watan que son organisation a reçu des menaces du ministre des moudjahidine Cherif Abbas et du président du Sennat Abdelkader Bensalah. Si l’ONM ne publie pas une lettre de soutien officielle pour Bouteflika, elle sera privée des aides financières.
  22. Le premier ministre Abdelmalek Sellal signe un décret non publiable dans le journal officiel qui octroie aux membre de la commission de surveillances des indemnités substantielle allant jusqu’à 37000 Da/jour. Cette décision violerait une loi électorale  promulguée en 2012. El Khabar et El Watan y voient une tentative de corruption de la part du pouvoir en plus de sa nature illégale.
  23. Bouteflika est absent de sa campagne électorale, mais pendant que ses partisans s’en chargent, il prend soin de se montrer à la télévision avec les dignitaires de l’Etat dont le chef de l’état-major Gaïd Salah. Un journaliste d’El Khabar croit que ses rencontre télévisées violents la neutralité de l’Etat dans le jeu politique et encourage les autres candidats à déposer collectivement plainte contre le président-candidat.
  24. En violation de la loi électorale, l’Administration algérienne affiche les portraits de Bouteflika partout dans l’espace publique. A l’extérieur comme à l’intérieur. Fawzi Rebaïn, un des candidats éternel des présidentielles a annulé une rencontre avec ses partisans pour protester contre les images de Bouteflika qui décoraient la salle de conférence Miloud Tahar à Souk Ahras.
  25. A Khenchela-centre, les baltagya (les voyous et casseurs engagés par le pouvoir ou un parti politique) du FLN se s’en pris aux affiches du candidat Benflis. La nuit tombant, le visage couvert, ils ont déchiré les affiches et ont barbouillé d’autres avec une une peinture noire.
  26. Arrogance et injustice flagrante à Bouariridj. Les autorités locales ont daigné enregistrer la plainte des partisans de Benflis au sujet des portaits géants de Bouteflika accrochés sur les édifices publics. Elles ont décidé de l’examiner après les élections…

 

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Ce billet est ouvert. Au fil des jours et de l’actualité, mais aussi de la mémoire, il sera rempli avec les  irrégularités observées dans le processus électoral en particulier celles qui émanent du «candidat» Bouteflika. Dans un premier stade, les observations seront consignées pêle-mêle sans un ordre précis. Plus tard, inchallah, le billet fera l’objet d’une organisation structurée.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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