Après Amara Benyounes, Ahmed Ouyahia confirme

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Le peuple algérien n’a rien à craindre quant à la santé de Bouteflika et ses capacités de diriger l’Algérie. Malgré son impotence fonctionnelle manifeste et reconnue, les hommes les plus proches du président sortant disent qu’il a toute la tête et le cerveau en entier… Sa concentration, sa manière de réfléchir, d’analyser les questions nationales et internationales et l’aptitude de réagir d’avant la maladie, n’ont pas changé. Amara Benyounes, ministre de l’Industrie et président d’un parti gagnant, avait déjà donné annoncé cette grande nouvelle. Il donne sa tête à couper que Bouteflika est la tête qu’il faut à l’Algérie pour progresser et prospérer. Il invite les Algériens à voter pour elle. Selon lui, la tête de Bouteflika est l’essentielle, le reste du corps, ses jambes, sa vieillesse, sa maladie, sa voix, ses discours vifs, ses déplacements, ses mouvements ne sont pas importants. Bouteflika pense, pour le reste, le gouvernement s’en charge. Qu’importe si l’Algérie vient d’inventer une nouvelle conception dans les critères de santé d’un candidat à la magistrature suprême. Seule la santé compte. Ainsi, un tétraplégique peut très bien conduire un pays comme l’Algérie.

Même son de cloche chez Ahmed Ouyahia fraîchement nommé directeur de cabinet présidentiel. Ayant déjà douté des capacités de Bouteflika de rempiler, quelques mois avant qu’il ne soit écarté, il revient aujourd’hui à de meilleurs sentiments. Lui aussi jure sur la tête de Bouteflika et martèle : malgré sa maladie, le frère président garde toutes ses facultés intellectuelles et demeure le seul et le meilleur pari pour l’Algérie. Le président aurait la même vivacité que celle qu’il lui a connue dix ans auparavant, affirme-t-il. L’homme des sales besognes argumente et donne des indices. «Croyez-vous que s’il est diminué intellectuellement, il se serait permis de recevoir les délégations étrangères pour se donner en spectacle et ridiculiser l’Algrie», avait-il expliqué lors de son «grand oral» chez Ennahar TV. Non impossible, semblaient rétorquer les deux journalistes dans leur silence contemplatif. Et puis, il a discuté lui-même par deux fois en tête à tête avec le président. La discussion a duré 90 minutes une première fois et 60 minutes une seconde fois. C’était assez pour conclure que le président a toute sa tête et tient à le transmettre aux Algériens.

Le peuple, dans sa mansuétude légendaire…, est prêt à gober la couleuvre d’un président grabataire, et à voter pour une caboche sans des membres fonctionnels, une concession qu’aucun pays démocratique n’a accordé à un candidat. Mais un peu de formes lui préservera la face devant le monde qui regarde avec compassion. Il a quand même une fierté, le peuple. Les Algériens sont prêts à croire aux explications tortueuses des deux fortes têtes. Il reste une chose pour croire que la Tête peut parler sans difficulté et n’a rien perdu de sa verve. Pourquoi Bouteflika fait-il fait la tête aux Algériens? Peut-on admettre qu’il va gouverner sans prononcer un seul discours de vive voix? En particulier pendant la campagne présidentielle? C’est une insulte au peuple. Cette question, ce n’est pas les journalistes d’Anis Rahmani qui vont la poser à Ouyahia. Pourquoi le président candidat boude-t-il le peuple depuis deux ans alors qu’il peut parler pendant 90 min avec Ouyahia ou recevoir des délégations étrangères? Un seul discours et la controverse diminuera fortement. Qu’il le fasse pour prouver qu’il existe, qu’il ne sert pas de joujou inconscience de son entourage,  que ses représentants ne sont pas des menteurs! Qu’il le fasse pour rassurer les Algériens qui pensent que leur pays est en danger d’une mafia. Qu’il le fasse pour la stabilité de l’Etat et la crédibilité de ses hommes…

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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2 commentaires pour Après Amara Benyounes, Ahmed Ouyahia confirme

  1. fouad dit :

    amara benyounes il faut le voir a travers le prisme qui connaisse sa souche.
    j’ai eu l’occasion de lire mon roman d’algérie d’elisabeth schemla reçue en plein decennie rouge par le colonel bahloul et smail mira du DRS , qui lui ont organisé des entrevues avec tous les acteurs de cette decennie .de bouteflika,les generaux,les terroristes du GIA ,jeunes detc….
    ses copains sous la bienveillance de cet encadrements DRS etaient precisement benyounes et khalida messaoudi/toumi.

    apres son sejour elle a ecrit son livre mon roman d’algerie et j’ai eu l’occasion de lire la 1ere edition dans lequel elle ne fait pas de cadeaux à toutes ces personnes y compris boutef dont elle dit qu’il denie le savoir qu’il etale dans les salons et qu’il a appris grace a la langue française aux petits algeriens malgré ses promesses de revoir les programmes de l’ecole féodale de benbouzid
    quant à benyounes qui l’a promené a travers la kabylie elle dit de lui :lui qui n’a pas connue la brosse à dent ,sans l’independance accidentelle et le role de benyounes mohand akli notamment dans les liquidations massives des hommes du MNA
    il aurait été un de ses petits garçons au bord des routes ,pieds nus vendant de galettes
    quant aux kabyles qui connaissent son affiliation voici un lien sans appel

    apres les protestations violentes de khalida messaoudi /toumi dans la 2eme edition du livre
    elle supprime quelques insultes sur ses hotes
    http://www.tamurt.info/le-pouvoir-agree-sa-clientele-en-kabylie,1961.html

  2. KAMALMO dit :

    http://aokas-aitsmail.forumactif.in

    « Benyounes c est d abord une affaire de déshonneur »

    xxxxxxxxxxx
    Azul

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