Le général-major Aït Ouarabi refuse les ordres de l’état-major

citation Aït Ourabi

hjfgjfLe président Bouteflika n’a pas détruit l’Algérie avec la corruption et ne l’a pas ridiculisé avec son invraisemblable 4e mandat sans raison. Sur ce plan, il n’est pas un pionnier. Rab Edzayer l’a déjà accompli avant lui. Le général Mediène a divisé et affaibli l’armée.

La citation en exergue, une parole lourde de sens, rapportée  de sources d’Algérie-Focus, laisse croire que le schisme est déjà profond entre l’ANP et le DRS. Avant même la nomination de Gaïd Salah, les officiers de la sécurité militaire modelés à l’école de Rab Dzayer, ne se sentent pas attachés organiquement à l’armée. Aussi ne répondent-ils pas aux injonctions de l’état-major. Le général Hassan a refusé de se livrer à la justice, il n’a pas de scupule à défier les autorités militaires. L’état-major de l’ANP tarde ou hésite à l’appréhender. La peur de Rab Edzayer a-t-elle atteint l’armée régulière ?

La division de l’armée, signe du chaos, a peut-être commencé. Si rien n’est fait, l’image de l’ANP et son unité en seront durement affectées. La morgue du général Hassan, dont l’orgueil dépassent en altitude la stratosphère, prouve que le général Mediène a créé ses propres phalanges et sa propre armée qui ne répond qu’à son ordre. Elle lui obéit au doigt et à l’œil et est prête à se sacrifier pour lui. La destruction de l’Algérie et le chaos qu’ont augurés un grand nombre d’analystes ont commencé par les folies de rab Edzyer et le détournement du service de renseignement de sa vocation constitutionnelle et républicaine. Il l’a accaparé.

La soif du pouvoir de Bouteflika, a au moins le mérite d’avoir mis à nu ce grave danger. L’armée ne retrouvera son unité qu’après le limogeage de patron du général Hassan et la restructuration totale de cette sous-structure de l’Armée.

Dieu ait pitié de l’Algérie!

Algerie-focus

Ancien titre du billet : «Je n’ai qu’un patron : le général Toufik!»

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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