Ali Benouari et le FCE : une phrase assassine à retenir du vacarme électoral

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Ali Haddad en compagnie de Saïd Bouteflika. Avec Réda Hamiani, il est un farouche partisan du 4e mandat.

La messe est dite et le verdict tombé : le FCE est un parasite. Le forum des chefs d’entreprise mérite bien plus, mais le trait d’Ali Benouari a du brillant. Concis et incisif, il remet bien à sa place la racaille des patrons engraissés avec l’argent de la corruption et du favoritisme. Le FCE n’a pas le droit de s’immiscer dans la vie politique et surtout pas dans le choix du président. Leur implication est aussi néfaste et méprisante à la souveraineté du peuple que la tutelle militaire. Ils imposent avec leur argent le candidat du système. Si la mafia des patrons n’a aucun scrupule à transgresser leurs propres lois organiques les contraignant à la neutralité politique, elle n’en n’ pas plus à violer les lois de la République et  s’adonner à la grande corruption. Il ne faut pas se leurrer, les patrons qui ont claqué la porte à cause du soutien du FCE à la candidature de Bouteflika, ne l’ont pas fait par esprit démocratique ou par respect de la loi. Ils ont simplement refusé le 4e mandat qu’ils jugent incompatible avec la santé du président. Ils ont «opté» pour lui dans les élections précédentes… Le principe de soutenir le candidat du système fait partie des traditions du forum. Et comme un soutien à coup de milliards de dinars n’est jamais…, on n’imagine avec quoi et au détriment de qui le pouvoir renvoi l’ascenseur.

Il est grand temps pour la société de se réveiller et d’agir dans tous les sens et sans relâche. Elle ne doit pas attendre d’être insultée, piquée au vif par des boutades humiliantes pour broncher. La première action à entreprendre contre les parasites est de ne pas les oublier après les élections. Ils doivent rester dans leur collimateur. Des campagnes de boycott, par exemple, contre les produits des entreprises affiliées au FCE, du moins ceux qui produisent des produits de consommation, lui feront du bien et rendront à ses membre, peut-être, un peu la raison. Les opposants politiques, de leur côté, ont peut-être compris le piège de la banalisation d’un fléau politique devenu ordinaire et toléré. Ils ont peut-être compris le danger de laisser passer sans réaction publique l’ingérence inacceptable du FCE et de toutes les organisations de masse dans les élections. La violation à la loi n’y fait aucun doute et ils en sont les premières victimes de ces parasites politiques.

http://www.algerie360.com/algerie/benouari-revient-sur-la-non-validation-de-sa-candidature-par-le-conseil-constitutionnel/

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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3 commentaires pour Ali Benouari et le FCE : une phrase assassine à retenir du vacarme électoral

  1. Idhourar dit :

    c ‘est tres bien resumé, mais dans un pays ou la majorité de la societe est gangrenée par la cupidité et la stupidité, comment les quelques hommes et femmes de bonne volonté pourront changer le cours inexorable de histoire qui nous enfonce chaque jours dans les entrailles de l’ enfer. ??? vous ajouter « Il est grand temps pour la société de se réveiller et d’agir dans tous les sens et sans relâche » j’ ai bien peur qu’ il ne s agit là que d’ un voeu pieux ou plutot d’ un preche dans le desert.Le combat est bien trop inegal et surtout les armes qu’utilise le pouvoir sont beaucoup trop disproportionnés, trop pernicieux et trop efficaces pour etre contrés par la seule volonté et les vertus des gens honnetes.c ‘est l’ eternelle lutte du bien contre le mal , on constate qu’ en algerie le mal domine dans tous les domaines mais bien peu de gens l’admettent ou sont incapables de lucidité.A moins qu’ ils n’ ont été formatés comme des clones zombies.Les degats commis par le pouvoir au sein de la societé et ailleurs sont incommensurables.

  2. Ouas Ziani dit :

    une scission du patronat serait le début de la fin; ceux qui refuseraient de se mettre au garde-à-vous, s’ils ne veulent pas se faire pulvériser, seraient obligés de trouver des alliés parmi les catégories de la classe moyenne et les défavorisés. Ce fut ainsi au Portugal (bourgeoisie et armée) et en Espagne (église et bourgeoisie). Les révolutions et les réformes comment souvent
    .par le sommet.
    Le fait de mettre à contribution les poches des patrons ne signifient pas que l’administration a besoin d’argent pour financer la campagne électorale d’Abdelaziz Bouteflika. Cette collecte de fonds est un procédé qui consiste à matérialiser l’allégeance à un ordre politique et consolider ainsi la soumission des principaux bénéficiaires de la rente .
    Pour tout patron, le refus de participer à cette élection avec de l’argent est assimilé par les décideurs à un acte de rébellion. C’est le nombre et l’étendue de l’influence de ceux qui s’opposent au financement de cette campagne qui seront importants dans la confrontation attendue entre les inévitables représailles du pouvoir et les résistances des patrons récalcitrants.
    Une alliance avec une frange de l’armée pourrait être une réédition de l’expérience Portugaise. Sinon, ce sera la Libye. Au choix.

  3. aghilas-koseila dit :

    azul fellawen,
    il n’ya que pas que ce f.c.e,les syndicats,les mouvements sociaux,les insitutions,sont toujours pour les gens ont un pied marin pour un capitaine debout.on ne mange pas la main qui nous nourrit…!!!
    mais rien ne peut arreter les mouvements et rien ne peut leur resister…au temps…!
    tanmirt ar timlillit.

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