Boumediène rejeté massivement par les Algériens en 76 et Mucharraf coupable de haute trahison

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353hgkjyLa première sort tout droit de la bouche de l’ancien bras droit de Houari Boumediène, le sinistre Ahmed Bencherif. Vous savez, ce puissant patron de la gendarmerie qui urina sur des moudjahidin, tortura de nombreux autres, renversa une tasse de café sur le visage du colonel Mohamed Chaâbani et entreposa les ossements des colonels Amirouche et Si l’Houès, deux emblèmes de la guerre de libération, dans une cave de la gendarmerie.

Ce monsieur au passé si riche en forfaitures et à la conscience dérangée a finalement reconnu la fraude massive de l’élection de 1976. Elle fut une belle escroquerie. La score obtenu par le président Houari Boumediène, maître absolu de l’époque, poussière insignifiante aujourd’hui, a atteint en vérité un chiffre ridicule : 14% des suffrages… Pendant que les valets l’encensaient à longueur d’année et le portaient au pinacle de la gloire, sous ses pieds, l’Algérie profonde le vomissait. Le résultat du scrutin a dû ébranler son amour-propre. Comme rab Edzayer et ses spadassins, le «Guide de la révolution» croyait dur comme fer que l’Algérie lui serait reconnaissante. Le jour du scrutin, il fut littéralement assommé. Et c’est un responsable militaire qui soutint à bras le corps sa tyrannie, qui l’avoue maintenant après avoir tenu le secret pendant 38 ans. Triste fin n’est-ce pas? A bien méditer. Nul besoin d’être prophète pour prédire la damnation publique qui attend les généraux Bentalha dans deux ou trois décennies. Leur descendance portera leurs noms telle une souillure éternelle.

La seconde nouvelle est tombée dru aujourd’hui dans les boîtes électroniques des rédactions du monde entier. Le général Pervez Musharraf a été reconnu coupable de haute trahison. Le tribunal l’accusait d’avoir suspendu la Constitution et d’avoir instauré arbitrairement l’état d’urgence. L’ancien homme fort du Pakistan est passible de la peine de mort alors qu’il n’a pas commis le dixième des crimes contre l’humanité perpétrés pendant la décennie rouge. Lui aussi pensait qu’il a servi loyalement son pays… L’article d’El Jazeera rapporte que les hauts responsables pakistanais de l’époque des faits se renvoient la balle devant les juges…

Que se passera-t-il après le 17 avril en Algérie? Le général Benhadid a prétendu que le général Mediène est malin, mais Bouteflika n’est pas né de la dernière pluie non plus. Même impotent, il peut disjoncte… Certains, entendant toutes ces nouvelles, ne doivent pas se réjouir. Une brèche dans les certitudes, une tache sombre dans l’horizon. Le chemin vers une mort paisible est parsemé d’embûches. Si vous voyez ce que cela veut dire…

http://www.elkhabar.com/ar/politique/394930.html

http://www.aljazeera.net/news/pages/e1e51580-2da7-43b9-b288-f2f335169030

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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3 commentaires pour Boumediène rejeté massivement par les Algériens en 76 et Mucharraf coupable de haute trahison

  1. Ouas Ziani dit :

    Dans une interview à Acharq Al Awsat, juste après la désignation de Mouloud Hamrouche comme chef du gouvernement, Chadli Bendjedid a révélé le score exact obtenu par Boumediène aux élections de 1976: 17%.!
    Les « journalistes » étaient restés longtemps dans un coma profond. A son réveil, Abderrahmane Mahmoudi avait piqué une crise de nerfs !

  2. Ouas Ziani dit :

    Désolé, j’ai perdu le numéro du journal où Chadli faisait cette révélation. L’interview tournait autour de la crise qui avait abouti à l’explosion d’octobre 88 et c’est là que Bendjedid avait cru utile de revenir sur le parti unique et les fausses élections de Boumediene ; le journaliste lui demandait aussi les raisons à l’origine de son choix sur Mouloud Hamrouche comme chef de gouvernement. La réponse était que Hamrouche parle cinq ou sept langues ! Y avait pas mieux qu’un polyglotte dans un pays où la classe politique était (et reste) analphabète trilingue dont Bendjedid lui-même en était l’emblème.
    Ce score de 17 % des suffrages exprimés avait électrocuté tout le monde ; tous n’avaient qu’une idée : le refouler, l’oublier. Seul Abderrahmane Mahmoudi, dans le nouvel hebdo (ou l’hebdo libéré), l’avait contesté. Cet aveu de Bendjedid avait fait mal, très mal et c’est normal que personne n’en parle. Ce ne sont pas des maso.
    Pour ceux qui sont en mesure de le retrouver dans quelques archives, le numéro d’Acharq Al-Awsat doit être daté de septembre à décembre 89.

  3. aghilas-koseila dit :

    azul fellawen,
    possible avec les bendir ,l’internet,les media d’aujourd’hui boumedienne aurait mieux fait. le grand hic les revelations ne viennent pas de sources fiables…! certes peut etre les gens ne votaient mais comme tout le monde etait daccord clairement et tacitement pour afficher les resultats arrangés depuis et dans tous les domaines….et les elections n’ont jamais pris au serieux meme en 1991 et 1992 toujours la meme culture ,meme scenario que les gens de gauche,de droite,nationaliste,democrate,islamiste…!
    – quant a ce general cela m’etonne qu’il etait son bras droit. ! certes il a prix le commandant de la gendarmerie apres le grand artisan et organisateur de ce corps un peu special par commandant ait-el-mehdi… enfin nos hobereaux des villes et arriere-pays etaient et sont toujours contre leur peuple ,affamé plusieures fois…n’est ce pas MADALENA ALOES l’espagnole l’epouse de si cherif ben el-ahreuche…! toujours au plus offrant…!
    tanmirt ar timlillit

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