Fini Abdelkader, fini Benbadis. Place à la génération Bouteflika-DRS…

2dr58wedfo49
dfgdsg3654rqr4rOn ne peut pas dire que rab Edzayer n’a rien fait pour les Algériens. On peut lui reprocher d’avoir quadrillé la société, fait des carnages, lâché ses chiens partout en Algérie, mais ce sera faire preuve d’ingratitude de nier son rôle déterminant dans l’existence des « poches de liberté… de mœurs ». Des endroits où, à l’insu de leurs parents et sans leur consentement, les filles et les garçons se défoulent et se relâchent. Grâce à lui, le puissant général de la décennie rouge et son combat, que les jeunes peuvent respirer l’air libre. Les Algériennes et les Algériens qui en avaient besoin ont trouvé les commodités pour jouir… pleinement de cette liberté.

Pour illustrer cette assertion, les résidences universitaires mixtes sont un exemple… vivifiant. Les étudiants résidents et même des personnes de l’extérieur peuvent s’y éclater. En groupe ou dans l’intimité, en dansant ou en jouant des parties de jambes en l’air, ils ont tout le loisir de le faire. Allulia.

La mixité dans les résidences est un don de Rab Edzayer. L’halal et le haram pour les fonctionnaires étaient fixés implicitement ou explicitement par lui. Ce don a fait suite à un autre don : les camps de concentration. Les deux vont ensemble. Bouteflika approuve et couvre. L’autrefois, Marmita, hacha rezk rebi, a encouragé les jeunes garçons à se gominer et à courir après les filles. « T’gabrou flebnat… », leur a-t-il lancé d’un air complice. Non, mais bien sûr il rigolait et il n’avait pas toute sa tête comme d’habitude. La génération Bouteflika-DRS est née. Liberté toute !

Mais peut-être que cette liberté qui participe à l’apparition de dizaines d’enfants illégitimes jetés à même les décharges publiques ou cédés contre des sommes symboliques à des réseaux de trafic d’enfants et de trafic d’organes -un drame épouvantable – est préférable à l’enfer des prisons que les islamistes radicaux prévoyaient pour toutes les femmes. On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs… Oui en Algérie, la voie du milieu n’existe pas. Ou ses représentants sont trop lâches pour se manifester.

 

 

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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