Une almée algérienne au club El Kiffan

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.kljef354tte10Une danse spéciale en hommage aux généraux Bentalha. Sans oublier bien sûr Ali Haroun, l’unique et inénarrable Ali Haroun, Pour ne pas qu’il se dise que l’Algérie l’a déjà jeté aux oubliettes. Jamais, parbleu. Le grand ministre des Droits de l’homme qui prêta main forte à la gent militaire et l’aida à ouvrir les portes de l’enfer. Comment oublier tout ce beau monde lorsqu’au au gré du hasard, on tombe sur certaines vidéos et images fabuleuses qui montrent les plus beaux fruits de leur putsch salvateur de 1992.

Au club El Kiffan, cet été, une boîte privée de détente aquatique et de danse en maillot de bain, sise Bordj El Kiffan, les estivants de bonne extraction se sont laissés transporter par une danse du ventre d’une volupté t’guanenne (d’enfer). Une danse sublime et subliminale tant elle reflète à merveille le nouvel état d’esprit des Algériens face au règne absolu du DRS et face à la dictature militaro-policière qu’ont engendré les janvieristes. Leur vœux est exaucé et la mutation culturelle est accomplie. Le mouvement lascif du séant androgyne du danseur montre comment le peuple réagit désormais aux différentes ziziques du pouvoir. Avec un peu d’imagination on peut y voir le fameux nif de Marmita.  Des danses en droite ligne du glorieux passé de l’Algérie et symbole de sa nouvelle culture faite d’ouverture. Une culture «décomplexée» qui produit des «complexes» de «liberté» de mœurs inconnue auparavant et où le dépucelage des nymphettes y sera, si ce n’est déjà en cours, garanti et gratuit.  Ya hasrah 3la Boujemaâ Elankis et Abdelkrim Dali… Win rak ya zman.

Les nuits torrides d’Alger, d’Oran, de Setif, d’Annaba, et d’autres grandes villes dites «émancipées» font la joie des nababs et des intouchables. Les nénettes de petite vertu et aguichantes foisonnent dans leurs boîtes de nuit. «Les almées» y affluent. Pour une poignée de biffetons, vous savez de quoi elles sont capables… Les beaux jeux de lumières, les partys flamboyants à l’ombre des regards indiscrets.., les parties fines entre fortunés et bras longs, entre huiles et cloportes bien casés, les noces nocturnes avec chebba et chbiba, musique langoureuse à déclencher des bousse-bousse mémorables à la manière des cheb Houari Manar, tout cet univers souterrain, joyeux et pire fait oublier la dèche et les déboires aux Algériens. Et grâce à qui? Mais oui… Il faut bien que les fêtards se souviennent d’eux, qu’ils trinquent à leur santé.

http://youtu.be/nH1BI3TtW48

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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Un commentaire pour Une almée algérienne au club El Kiffan

  1. Idhourar dit :

    tout pouvoir sans controle rend fou absolument fou

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