Salima Tlemçani accable Bachir Tartag et se rabat sur Hichem Aboud et Louisa Hanoun

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Salima Tlemcani1Les potins vont bon train. Les coups bas par journaux interposés aussi. En haut lieu, les zones de turbulences se multiplient et gagnent en intensité. Il suffit de lire El Watan et ses nombreux aruspices « spécialisés » dans la vie des titans qui, perchés au-dessus de nos têtes, président au destin de l’Algérie. Qui d’autre mieux que l’inénarrable Salima Tlemçani, pourrait raconter les plus beaux épisodes d’un conflit-fleuve aux menées sourdes et aux multiples soubresauts violents ? Présentée comme « une spécialiste du terrorisme » depuis de longue date, en réalité proche des grands barbouzes, la lauréate du prix Benzine 2014 a pondu, il y a peu de temps, un article fort intéressant sur le sujet. A priori d’un style redondant, mais les lecteurs qui s’y attarderont n’y découvriront pas moins des informations de premier ordre comme ils constateront un nouveau venu parmi la longue liste des « sources fiables » de madame Tlemçani. Une nouveauté qui n’est peut-être pas sans rapport avec la guerre des clans.

Se fondant sur les confidences de « hauts gradés militaires » anonymes, la journaliste d’El Watan fait un éclairage sur les rapports de forces entre les pôles du pouvoir. Si elle n’apporte pas du nouveau sur l’existence d’une « lutte au sommet », elle allègue en revanche que l’intronisation de Saïd Bouteflika en est la principale finalité. Et comme ses sources sont des militaires hauts gradés et certainement des barbouzes, l’accusation d’une ambition dynastique chez le clan Bouteflika, jusque-là jugée farfelue, devient plus ou moins à prendre en compte. Ou bien elle est arbitraire, lancée par les ennemis de Saïd pour mobiliser l’opinion publique contre lui, ou elle est réelle et la guerre des tranchés, y compris dans l’institution militaire, ira en s’aggravant. Dans les deux cas de figure, l’Algérie est peut-être en train de vivre un autre virage dangereux où le dérapage est inévitable.

La thèse de la succession de Saïd Bouteflika paraît invraisemblable. L’article de Tlemçani a échoué à l’accréditer. Contrairement à ses habitudes, elle a voulu conforter les accusations de ses sources avec les analyses de l’ex-capitaine de la sécurité militaire, Hicham Aboud, dont le caractère lunatique et irascible ne plaide pas en sa faveur. Pas plus que son inimitié pour le frère du président et la teneur vulgaire de certaines de ses accusations à son endroit. Sans parler de ses anciens et graves témoignages sur les généraux sanguinaires, dont Bachir Tartag, lui-même ; il les a reniés…

Quand une journaliste comme Tlemçani en est réduite à s’appuyer sur les analyses à Hichem Aboud ou à Louisa Hanoune, il y a lieu de se dire qu’elle est dans une mauvaise passe. Sinon comment expliquer qu’elle, la spécialiste du terrorisme et des questions sécuritaires, a toujours tourné le dos à Hichem Aboud quand il parlait avec grand fracas des généraux corrompus comme Mohamed Touati et Belkheir et des généraux sanguinaires tels les Nezzar et Tartag, mais quand il est question aujourd’hui de dénigrer Saïd Bouteflika, elle se souvient de lui… Orientation de l’opinion ? Attitude peu flatteuse pour une journaliste patentée auréolée d’un prix…

Le plus frappant dans son analyse reste le rôle humiliant qu’accordent ses sources au général-major Bachir Tartag. L’ex-puissant général du DRS devient par la magie de leur analyse et des « médisances » diverses un joujou dans la poche de Saïd Bouteflika. Ainsi si l’on croit Tlemçani, le général Tatag a troqué son passé prestigieux d’étoile de l’antiterrorisme et de patron de la puissante DSI, pour un poste d’affidé qui doit damer le pion à son ancien patron et dérouler le tapis rouge devant le frère du président.

C’est un tantinet tiré par les cheveux comme allégations. Ils frisent la calomnie. Est-ce qu’il arrive à Salima Tlemçani de se demander si on n’est pas en train de se payer sa tête ? Bien sûr, la question ne lui passera pas par l’esprit si elle-même est partie prenante de la combine…

http://www.elwatan.com/actualite/apres-les-nouvelles-nominations-a-la-presidence-la-succession-en-ligne-de-mire-21-09-2014-271930_109.php

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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4 commentaires pour Salima Tlemçani accable Bachir Tartag et se rabat sur Hichem Aboud et Louisa Hanoun

  1. Ouas Ziani dit :

    Les Italiens ont un nom pour ces situations : l’imbroglio. Il permet de faire passer n’importe quoi.

  2. Idhourar dit :

    Et comme tout pouvoir sans controle rend fou absolument fou ,laissez leur l ‘ivresse de leur folie et evidemment un rat ne sait pas qu’ il est un rat, ils, ou elles, sont des tonnes a etre des rats sans le savoir bien sur, mais ceci est leur juste punition car nous petites gens ,nous savons leur vraie nature.et cela nous suffit ,en les observants, à etre combler de bonheur.Ils n’ ont d humain que l’ apparence.

    • Sid Ahmed Laroui dit :

      Qui se cache derrière ce elergechergui? Pas courageux du tout,les mecs. Pourtant vous ne faites que vous attaquer à ceux qui dénoncent la mafia qui est au pouvoir. Vous n’avez rien à craindre. Alors montrez-vous. Sauf si vous avez honte de ce que vous écrivez et vous ne l’assumez pas. Pas crédible du tout l’anonymat.

  3. Inawid dit :

    @Sid ahmed Laroui doit emarger aux escadrons de la mort et a surement été recompensé par un gros butin de guerre sur les cadavres d’innocents , selon lui nous devrions faire face a la hyene avec un brin de paille.L’anonymat ne serait pas approprié en democratie mais nous ne sommes pas en democratie.Le pouvoir illegitime foule aux pieds toutes les conventions et la morale , alors pour donner des leçons a notre ami EEC , Il faudrait d ‘abord que vous les appliquiez a vous meme et a votre meute .Kasdi merbah, maatoub lounés, andre mecili, et bien d autres y ont laissés leur vie pour avoir affronté a visage decouvert les esprits des tenebres dont vous faites partie.John irving disait l ‘anonymat garanti l’ honneteté et egalement du meme irving »Avoir peur de paraître lâche est la pire raison de faire quoi que ce soit. « Les nazis n’ auraient jamais eté vaincus ainsi que les colonialistes ,si tous les resistants avaient agis a visage decouvert pourtant ce n est pas le courage qui leur manquait.Nous les aurons ces mechantes creatures mon cher EEC., la lutte continue.

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