Joe Biden : «Je suis sioniste, et alors»

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srgsrt36552sert56Il est dit qu’Abdelaziz Bouteflika ne mourra pas avant d’avoir bu toutes les hontes et les humiliations politiques possibles. Il aura étiré jusqu’à la déraison sa présidence non seulement pour caricaturer son pays avec sa sénilité et sa « bonne santé » imaginaire, mais surtout pour continuer à montrer la vanité de ses principes politiques et sa soif immodérée du pouvoir. À la fin de sa vie, le président algérien a tourné le dos à bien de valeurs pour lesquelles au départ de sa carrière politique il a « bataillé » et sillonné le monde. Ce serait long à raconter ses trahisons aux grandes causes comme le non-alignement, la lutte contre l’impérialisme américain, le socialisme dont il était un farouche défenseur… C’est désormais du passé. Le seul qui lui resta, parce que chevillé au corps, c’est la soif du pouvoir.

Parmi toutes les causes qu’il a trahies, la question palestinienne est la plus difficile à admettre, dure à digérer. Au cœur des préoccupations des peuples arabes et ultime problème de décolonisation pour le monde, la Palestine représentait pour le pouvoir algérien post-indépendance dont Bouteflika représentait un pilier, la mère des combats. Une cause sacrée pour laquelle la nation arabe et musulmane devait se sacrifier et fournir toute son énergie. L’Algérie, à l’époque de Boumediène, jouissait encore de l’aura révolutionnaire. Abdelaziz Bouteflika, alors ministre plénipotentiaire reçu souvent en grande pompe, n’avait pas de mal à s’illustrer dans les instances internationales. Il s’était dévoué à corps perdu à la noble cause. Qu’est-il advenu de ce combat ?

Psheeeet ! La gloire et les grands principes se sont dégonflés comme un ballon de baudruche. Bouteflika ne défend plus rien et ne croit à rien. Seule la puissance crée les faits et seule la force a des droits. Cette vérité s’applique à tous les niveaux. Dieu a déserté le monde, il le laisse aller à vau-l’eau. Aujourd’hui, Bouteflika et ses relais soutiennent du bout des lèvres la question palestinienne, ils ferment les yeux sur les crimes d’Israël. Ils ne dénoncent plus ou peu, les annexions des territoires palestiniens. En revanche, ils se vantent d’être des amis et des alliés des États-Unis dont les relations avec Israël se sont raffermis au point que le vice-président américain lui-même s’affiche sioniste. Un gros mot que Bouteflika, il y a bien longtemps, haïssait plus que tout…

 http://youtu.be/Uo-UXZ-1ups

 

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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3 commentaires pour Joe Biden : «Je suis sioniste, et alors»

  1. Les despotes arabes n’ ont aucune dignité,aucun honneur, tels des cameleons, ils ne s ‘interressent qu’ a l’ argent et au pouvoir absolu .Tout le reste n’ est que literrature.Les charognards qui les soutiennent ne valent pas plus cher au pantheon de la cupidité.

  2. Bonny dit :

    L’entité sioniste est la plus grande abomination de l’histoire !

  3. benbel dit :

    la loi du plus fort est toujours la meilleure

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