Asma BenKada, un symptôme d’un pays virtuel et bloqué

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Par Mohand Oukaci

srgsrt36552sert64Une pseudo-députée d’un semblant d’État. Tout est faux en Algérie. De la base jusqu’au sommet. Faux État, faux Président, faux Premier ministre, faux ministre, faux député, etc. L’État algérien est un semblant d’État qui est en passe de tomber en ruines, car construit sur des bases fallacieuses par une oligarchie militaire et non par le peuple censé choisir librement par la voie des urnes comme le stipule théoriquement la Constitution les hommes et les femmes compétents, intègres pour gérer en toute transparence ses affaires. Toutes les tentatives du peuple à prendre en main son destin ont été stoppées par les généraux-décideurs de l’ANP et du DRS qui ont beaucoup de choses à se reprocher par crainte d’être jugés pour leurs crimes contre le peuple et la perte de leurs immenses privilèges. D’où le statu quo de la société.

Depuis la disparition de son unique et véritable chef en décembre 1978, en l’occurrence le Colonel Houari Boumediène, l’armée qui ne veut pas lâcher le pouvoir, car générateur de grands et incontrôlables privilèges à ces généraux-décideurs, désigne successivement des pantins médiocres et sans envergure, que je qualifierai de « bourourous » vu qu’ils incarnent un pouvoir formel pour lui servir de vitrine civile et démocratique vis-à-vis surtout des pays occidentaux.

L’armée et le DRS sont les seuls véritables détenteurs du pouvoir réel en Algérie. Abdelaziz Bouteflika et son frère Said n’incarnent que le pouvoir formel et ne sont que des marionnettes en réalité pour amuser la galerie le temps de trouver leurs remplaçants. Le machiavélisme cinquantenaire des chefs de l’armée a brisé le rêve de tout un peuple et a amené les gens au désespoir et à ne croire en plus rien. Ils ne se donnent même plus la peine de faire semblant de croire à quoi que ce soit. Le blocage de la société est source de tous les maux que nous connaissons aujourd’hui et qui se produisent à grande échelle dans notre pays : La corruption, le terrorisme sous toutes ses formes, la drogue, le crime, le suicide, la prostitution, la consommation d’alcool, la harraga, la pauvreté, le chômage, l’importation de tous les produits de consommation, l’insalubrité, les accidents de la route mortels, des chantiers coûteux, médiocres et interminables, des terres abandonnées et improductives, la quasi-inexistence de cheptel, la rareté de l’eau, l’insuffisance de logements, une école délabrée, un secteur de santé médiocre, les stades sont en ruines, etc. sans oublier le racisme, le régionalisme et le danger du séparatisme qui guette le pays. Ne dit-on pas que » qui sème le vent récolte la tempête » ? Et bien, nous y sommes en plein dedans.

 

Titre et sous-titre  d’EEE

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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Un commentaire pour Asma BenKada, un symptôme d’un pays virtuel et bloqué

  1. idhourar dit :

    Il faudrait toute une encyclopedie pour dresser un etat des mefaits, des ravages, des crimes, des degats ,des dommages irremediables ,des trahisons, commis en algerie, par les entités (personnification du mal)qui se sont accapares du pouvoir par la force et la ruse. C’est evident qu’ils appartiennent aux suppots de Satan , aux esprits des ténèbres et aux demons à l’ apparence humaine, Dieu sauve nous.

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