Le prix fatal de l’injustice

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mhjhgkjhgLe terrorisme tel qu’il est présenté par les médias et les régimes arabes n’a pas un pouvoir déstabilisateur sur un pays doté d’un État et d’une armée régulière forte. Le terrorisme aveugle, ordinaire, si on peut dire, peut choquer, accabler et endeuiller un peuple, mais pas plus que le font les catastrophes naturelles ou les coups du sort accidentels.  Une poignée de sales officiers militaires assistée par des conjurés à différents niveaux de l’État, à l’insu de l’armée et du reste des hauts responsables,  le crée, le provoque, le manipule. Preuve irréfutable qu’elle en connait parfaitement les limites.

Le vrai péril, celui qui ne pardonne pas, provient du Pouvoir et uniquement du pouvoir. Les agents de déstabilisation et de destructions d’un État ne se montrent pas aussi  brutaux et aussi sanglants que le terrorisme ordinaire, mais leurs pouvoir est plus grands du fait qu’ils atteint la majorité du peuple. El hoggra, les inégalités, la discrimination, les fossés sociaux, les privilèges insolents qui passent sous le nez du peuple, l’impunité des criminels protégés par le régime donnant l’image d’une maffia organisée et puissante qui régente le pays et dévalise ses richesses, constituent le véritable ferments soit aux soulèvement populaires soit à l’effondrement brusque et la disparition d’un régime. Les pire régimes des démocraties populaires sont tombées comme des châteaux de cartes. Il n’y a avait aucun terrorisme.

Si une puissance étrangère s’implique au moment où un régime est mûr pour la chute, elle n’en fera qu’une bouchée. Fatalement, une partie du peuple, écrasée par le Pouvoir vacillant applaudira l’ingérence mettant au rencard toutes les scrupule. La haine des laisser-pour comptes qui vivant dans l’injustice n’a pas de limites. L’Irak, la Libye sont encore dans les mémoires. En sus, après la chute, un chaos durable rythmé par des attentats sanglants et des tensions insurmontables s’installera si l’union des composantes du peuple a été touchée par les effets pervers du régime malade. Par-dessus tout, les tortures, les assassinats et les crimes contre l’humanité ont un effet plus grand. Ils donnent un coup d’accélérateur au déclin.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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