Au pays des élites charlatans

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Ya Allah. La situation est intenable. Fait quelque chose avant qu’il ne soit trop tard. Nos médecins, nos professeurs, nos ministres… ne savent pas parler, ne savent pas écrire.

doclkjbakfefWEQui est responsable du désastre qu’on voit à l’entrée d’un « cabinet médical » privé ? Les bien estimés ministres successifs de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur ou leur bienfaiteur, le président de la République? Peut-être est-ce le système en entier qui n’a de cesse de produire la médiocrité à toutes les sauces rendant les espoirs de modernisation et de prospérité dérisoires et inutiles. Est-ce la faute des généraux Bentalha qui, pour assurer la sécurité du pays, se sont crus obligés de domestiquer les politiciens et la société et que, pour y arriver, ils en ont ébranchés par le feu et le sang l’intelligence et le génie, rebelles puisque intègres par nature, et promu à leur place les aliborons dans les plus hautes fonctions de l’État et des présidents. Les présidents, tous historiques, le temps des mandats, à leur tour forment, cultivent et s’entourent d’aliborons à tire-larigot qui sans  mot dire savent gré…? 
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Non, rien de tout cela. Ce serait insulter l’armée nationale que de rendre responsables les généraux dans la débâcle générale. Ce serait aussi malsain et bien douteux que dire l’Algérie va mal pour un simple écriteau mal orthographié ou pour un professeur affligeant dont les reproches manuscrits à un élève sont plus catastrophiques que l’objet du reproche. Non et non. Le spectacle faussement désolant de l’Algérie qu’on peut réduire au à l’indication à l’entrée du cabinet du “docteur”, est la faute ni des uns ni des autres. C’est un destin de tout un pays, un coup de sort, une main de l’étranger qui pousse son majeur un peu trop fort dans le fondement de l’Enseignement supérieur et dans l’Éducation et dans le choix des ministres…

Pour qu’un Gaïd Salah soit un général riche et irréprochable, pour que Rab-Edzayer soit un général puissant  au patriotisme parfait et pour qu’un Bouteflika soit un président providentiel et adulé, l’Algérie a dû payer le prix : une “société-écran”, une société fantôme, c’est-à-dire une société pourrave où la pourriture, les fous alliés, les docteurs ignares, les charlatans et des cadres à la flan de toutes les spécialités, des tueurs à gages et des tortionnaires avec immunité judiciaire et médiatique, sont produits en grande quantité. C’est ce que disent les ennemis de la patrie. Mensonges! Le statut d’intouchables et “d’auto-immuns” que se sont arrogés nos guides, nos valeureux grands nationalistes, les symboles de la patrie et les garants de son unité ne va pas de pair avec la prolifération d’universitaires nullards (sans parler du niveau) et les députés illettrés… C’est une coïncidence, un coup du sort…

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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2 commentaires pour Au pays des élites charlatans

  1. idhourar dit :

    ce n’ est pas « d’ elites » charlatans qu’ il faut les qualifier mais de charlatans criminels, ce serait plus adequat, car ils sont complice de la plus grande tragedie que vivent les algeriens.Leur cupidité , leur indifference et leur silence devant les crimes commis par le pouvoir font d’ eux des complices potentiels.

  2. Bonny dit :

    C’est des charlatans criminels !

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