Bouteflika à son médecin français : « Où vous serez, j’irai »

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rtyeryrtyetL’Algérie tient au cerveau unique de son président comme à une planche de salut. Si l’on croit le professeur Jacques Monségu qui reçu l’aveu en titre, le président, lui, tient à son médecin étranger comme il tient aux prunelles de ses yeux, sa vie en dépend… Quand la Faucheuse frappe à la porte, Bouteflika, incognito, prend son avion et s’envole dare-dare pour aller retrouver son médecin à n’importe quel prix, au bout du monde s’il le faut. Les lois mathématiques de la transitivité traitent cette relation triptyque et concluent à une réalité méconnue sauf pour le médecin français : le peuple algérien et son destin dépendent de sa propre vie et des bienfaits de sa médecine…

Nous en sommes là et Bouteflika, notre icône de la sagesse, dernier souffle de la paix sur la terre d’Algérie, en est la cause. Tripotons un peu les autres lois de la logique et voyons ce que l’attachement viscéral de notre chef suprême des forces armées pour son médecin induit comme réalités. Dans la fournaise de la campagne électorale, les groupies du président déclaraient tambour battant que Bouteflika incarne la sécurité du pays. Tout autre choix signera l’instabilité et le chaos. Devant une telle menace, l’Algérie se jettera à pied non pas de Bouteflika, mais de son médecin qui lui permet d’être fonctionnel…

Les conclusions de la déclaration d’amour entre les deux hommes vont plus loin. Et si l’on extrapole ce compte de fée qui se s’écrit aux frais de la princesse, à nos kmakem et leurs propres médecins français, il n’en faut pas plus pour s’apercevoir l’enchevêtrement des relations passionnelles qu’entretient le pouvoir avec le monde de la civilisation. Chez eux, avec les barbares, leurs relations ont une toute autre nature.

Pour ne pas pousser le bouchon trop loin, disons simplement que Bouteflika a des problèmes cardiaques puisque c’est un cardiologue de renom qui le suit et qu’il a également des problèmes dans la conscience et il refuse de les soigner. Si lui et la stabilité du pays font un,  Bouteflika et le système de santé qu’il gère depuis 15 ans font deux. Et, enfin, il a autant de respect pour les médecins algériens qu’il en a pour sa première culotte…

Toute l’Algérie vous aime, Professeur Monségu! Soyez assuré que s’ils le pouvaient, les cardiaques algériens déclareront leur attachement pour vous…

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2014/12/24/dans-l-institut-grenoblois-du-medecin-d-abdelaziz-bouteflika

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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2 commentaires pour Bouteflika à son médecin français : « Où vous serez, j’irai »

  1. supplicié dit :

    Tout Comme idi amin dada, pol pot, kim il sung, haouari boumediene, videla,pinochet, bourguiba, moubarek, benali , etc, bouteflika est à classer dans le chapitre despotes rebuts de l’ humanité

  2. azul fellawen,
    Ce nationaliste,ce moudjahid peut se soigner n’importe ou comme un grand aguellid.par contre le peuple,les vrais moudjahidines meurent en silence ,souffrent en silence dans des hopitaux de fortune et dans la pricarité…ce n’est pas la faute du professeur jacques monsegu ,encore moins de ce nabab rfaa rassak ya ba ou aangar ganurek ya ba..La grande faute que l’histoire surement retiendra c’est la faute aux militaires ainsi aux courtisans qui l’ont cooptés avec la complicité du peuple apathique sans oublier notre chere la france-romaine et nos amis roitelets du golf !
    bientot la fin de cette dynastie ! bientot ne sera qu’un souvenir amer et vague a raconter a nos enfants!
    tanmirt ar timlillit.

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