Les barbares manipulés par les salafistes ou par le pouvoir s’en prennent à l’Algérie

rewrtwertwertAir Algérie et l’hôtel Essafir furent caillassés, les policiers lapidés avec des pierres, au nom d’Allah et de Mohamed alors que ces derniers sont innocents de ce comportement barbare et criminel.

Fils d’ignares et de péronnelles, cervelles d’oiseaux, rebut de la société et enfin ennemis du prophète et de l’islam, des énergumènes menés qui par le bout du nez, qui par la laisse tels des chiens, vandalisent leur propre pays. Encore une fois.

Ali Benhadj, une tête de mule, et ses sbires chauffent le bendir religieux, braillent comme des vaches des slogans religieux, électrisent les jeunes inconscients et les conduisent droit dans la sauvagerie. Les risques des dérapages et de manipulation ne les a jamais inquiétés. «C’est pas moi, dira-t-il plus tard quand ça éclate vraiment, c’est des casseurs soldés…» Mais jamais dans ses discours il n’a condamné la violence ou les djihadistes et éduqué ses sympathisants à s’éloigner de la violence, au sens de la retenue, de la tolérance et à la préservation du pays. Les troubles et les foules en délire, sont son élément. Pour «la illaha illalah», il est prêt à embraser la terre entière faisant largement le jeu des ennemis de l’Islam.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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