Trois semaines après son mariage, une femme kidnappée, séquestrée et violée par une bande de malfaiteurs

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Combat en Inde contre la banalisation des agressions sexuelles

poupée décapitéeVivez bien et mourrez heureux. Les femmes, les enfants violées, les jeunes désespérés qui ne veulent pas s’immoler vous rendent grâce et vous saluent. La populace et les gueux baisent vos mains et vos pieds pour la chance divine qu’ils ont : des responsables à la hauteur de leur mission. Dévouement, honneur, courage, haute morale, tout en vous est sain, authentique et profond.

Gloire à vous, notre passé et notre avenir, notre tout, vous qui pérégrinez entre l’Algérie et le monde des humains pour notre bien, pour vous en inspirez, pour nettoyer le pays de la vermine et remettre le navire à flot. Vous êtes sur le pied de guerre, rien ne vous ébranle, nous le savons. Vous ne baissez pas les bras, jour et nuit, vie entière, vous œuvrez pour nous offrir un monde meilleur digne de vos grandes visions et de nos espérances. N’écoutez pas les envieux, comme le président François Hollande qui pense que revenir sain et sauf  de l’Algérie tient de l’impossible ou du miracle. N’en ayez cure et œuvrez, œuvrez davantage. Vous y êtes presque, à peine quelques mois ou quelques années…

Comment ne pas rendre grâce aux patriarches de l’Algérie ? Comment ne pas voir leur égide infrangible dans la tragédie qui nous frappe. Sans eux nous aurions connu un autre enfer. Le pire qui peut être imaginé. Hamdoullillah pour ce qui nous arrive, Hamdoulillah. L’histoire de cette malheureuse femme de Constantine ne peut que nous conforter dans notre conviction. Nous avons des dettes de reconnaissance envers Bouteflika et Rab-Edzayer. La femme, trois semaines après son mariage, se rendait tranquillement à son travail. Sur le chemin, elle avait la tête dans les étoiles et les pieds au-dessus des nuages. À la fleur de l’âge, encore étourdie par les souvenirs de son mariage à peine consommé, elle sautillait comme une gazelle joyeuse. Le froufrou de sa robe blanche résonnait encore dans sa tête, fredonnant ses épithalames, frémissant de joie à l’idée que Dieu lui a rendu grâce. Le cœur inondé d’une joie nouvelle aux milles promesses. Une tendresse maternelle, source de vie point dans son être. Elle pensait au foyer chaleureux, elle ébauchait son monde de monts et de merveilles. E puis, le coup du sort, d’un coup. Terrible. Une bande de malfaiteurs broie sa vie et brise ses rêves. Les vauriens, pires que les monstres des contes de nos grands-mères, la kidnappent, l’emmènent de force dans un endroit secret et la violent à tour de rôle pendant plusieurs jours. Alertées, les forces de sécurités ont arrêté deux d’entre eux, les autres seront jugés par contumaces. Maintenant, les journaux qui ont daigné raconter son drame disent qu’elle se trouve dans « un état compliqué ». Un état compliqué? En langage clair, elle est effondrée et voudrait mourir, fuir cette terre maudite, pour soulager sa poitrine du poids qui l’écrase.

L’Algérie de Bouteflika-DRS est ainsi faite. Une violence inouïe, au quotidien, pour que nous, les pauvres mortels, nous nous rappelions à chaque instant que notre salut tient du miracle qui s’appelle l’égide des autorités. Il nous faut à chaque drame cruel remercier les responsables pour notre survivance. Et si personne ne remue le doigt ou ne proteste contre la banalité et le grand nombre de ces crimes abominables, c’est que les Algériens ont une conscience humaine très développée. Ils laissent faire afin que chaque crime soit l’occasion de s’assurer qu’ils sont encore en vie, sains et saufs, grâce aux grands hommes de valeur qui détiennent les leviers du pouvoir… Gloire à vous dans le passé, dans le présent et pour l’éternité !

Qu’Allah prolonge leur vie, qu’Il leur accorde une autre jeunesse. Eux dont un pied se trouve dans la fosse. Sans eux, l’Algérie aurait été le Pandémonium de l’univers… Qu’à Dieu ne plaise !

Vivez bien, mourrez heureux, mais œuvrez, œuvrez sans relâche, avant que le droit de cuissage ne réapparaisse dans ce foutu pays !

 

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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Un commentaire pour Trois semaines après son mariage, une femme kidnappée, séquestrée et violée par une bande de malfaiteurs

  1. yuba dit :

    cela ne nous etonne plus, personne n’ est à l’ abri.Les jeunes et les moins jeunes quand ils sont sous l’ emprise de la drogue et autres hallucinogenes, se transforment en monstre et ne craignent rien ni personne et ils recidivent et ils recidivente.La preuve toutes les constructions sont barreaudés et de veritables bunker sont erigés en plein centre ville.

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