« Algerie-fuck-ass » mène une véritable guerre culturelle contre l’Algérie

ncvbncvbncvbnOn peut affirmer qu’Algerie-Focus est à l’avant-garde dans la guerre menée contre les sociétés musulmanes. Ce journal accomplit, tous les jours, ce que ni les journaux les plus laïcs ni le colonialisme n’ont pu penser accomplir. Sous couvert des principes universels sur les droits et libertés, il s’échine à attaquer de front aux fondements identitaires et sociétaux de l’Algérie, de bouleverser de fond en comble les mœurs et de détruire tous les « tabous » religieux et sociaux, ciment du tissu social algérien. Le but ultime, inavoué : recréer en Algérie un monde agnostique, un monde où n’existent ni Dieu… ni maître, ni morale, où la matrice de la vie cède la place au canal des matières fécales.

Algérie-fuck-ass s’est ainsi donné, depuis plusieurs mois, une mission sacrée : la semence et la promotion des déviances sexuelles rejetées en bloc par les Algériens en dépit de leur existence marginale. Échantillon de la destruction en marche dans sa livraison d’il y a trois jours. Dans deux articles séparés, il évoque des « poches de tolérance où les filles en jupes courtes se font draguer avec élégance » (le reste de l’Algérie est un territoire sauvage, brut et inculte aux raffinements exquis de la vie sexuelle hors mariage), de liberté de fornication et « amour » entre hommes, des droits de LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenres !) et de toutes les défigurations physico-sexuelles qui ont affecté la nature de l’homme sain tel qu’il est perçu depuis la nuit des temps. Dieu sait ce qu’il fut dit dans les deux articles (je n’ai pas pu aller au-delà des 1es paragraphes). Le jour où ce journal «branché» appellera à une gay pride et à des femmes imams en Algérie n’est pas loin.

Pour attaquer un «tabou» partagé par l’ensemble de la société, le journal numérique de monsieur Semmar, l’autre coqueluche en gestation des médias français, emploi une tactique redoutable et très simple : la division. Dans les questions de l’homosexualité et de libertinage, il fait volontiers la distinction entre islamistes et le reste de la société conservatrice. Le but n’est pas tant d’exploiter la violence ou le passéisme des premiers que de laisser accroire aux lecteurs que le reste de la société serait permissive à cette question. Il véhicule l’idée que les gays sont honnis et rejetés seulement par les islamistes comme si les barbues sont en guerre contre cette catégorie insignifiante de personnes et que toutes les autres composantes de la société leur ouvrent grands les bras et les défendent. Rien n’est plus trompeur et bonimenteur. Même les ennemis des islamistes prennent en grippe ces gens.

Sciemment, le journal numérique cache une réalité banale et palpable en Algérie : la pratique de la sodomie tout court ne passe pas dans la conscience ; elle est considérée comme immorale, déshonorante. Religieusement interdite dans un couple légitime, ordinaire, elle est explicitement condamnée entre deux hommes.Une tolérance sans réserve, plus grande que celle existante, que veut importer Algerie-focus est inconcevable. Pour les Algériens, elle s’oppose avant tout à Dieu. Il faut combattre l’Islam et le Coran avant de faire triompher et « normaliser » la pratique maudite dans le Livre saint. Ce livre n’est pas l’apanage des islamistes… Dans le pays d’Ibn Badis et de Hadj El Anka, la sodomie est inconcevable, une souillure suprême à la dignité de l’homme. Le pouvoir algérien n’osera jamais « défendre les droits » de ces gens pour la simple raison que lui-même n’a pas cette volonté et l’exècre autant que les islamistes. D’ailleurs, la sodomie figurait dans le menu des tortures psychologiques prisées par les geôliers des généraux barbares. Il existe des témoignages des victimes d’octobres-88 et des victimes de la décennie noire.

Enfin, on peut dire sans l’ombre d’un doute que s’ils avaient le choix les habitants d’In Salah et tous les habitants de l’Algérie préféreront de loin le gaz de schiste et la pollution définitive de l’immense nappe phréatique du Sahara plutôt que de voir leurs enfants apprendre à s’enculer les uns les autres ya Si cheb Abdou Semmar.

Vidéo. Anouar Rahmani, ce blogueur algérien qui brise le tabou sur les minorités sexuelles

Sidi Yahia : L’image usurpée du Beverly Hills algérien

Advertisements

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
Cet article a été publié dans Presse, Société. Ajoutez ce permalien à vos favoris.