Une boutique algérienne refuse les femmes non-voilées…

Panneau islamisteLe fanatisme islamique « non violent » monte d’un cran, en Algérie. Une boutique détenue par un barbu affiche au grand jour son aversion pour le mode vestimentaire occidental. Sur son comptoir, à l’adresse de femmes, il accroche une notice manuscrite bien particulière. C’est à faire dresser les cheveux. Les filles et femmes sans voile ne sont pas les bienvenues dans la boutique, annonce l’affiche. Elle les presse de ne pas s’attarder. Et le fidèle pieux en donne les raisons.

Les femmes sans voile porteraient malheur et compromettraient son commerce. Dieu le punira… Hilarant.

Il y a comme un phénomène récurrent qui s’empare des religieux à la foi et à la raison mal accomplies. Leur bigotisme se mélange souvent à la superstition et au charlatanisme. Vous comprendrez, pourquoi des exorciseurs comme Boudjerra Soltani et Belahmar sont des stars en Algérie et pourquoi le terrorisme a encore de beaux jours devant lui dans les pays dits musulmans.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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3 commentaires pour Une boutique algérienne refuse les femmes non-voilées…

  1. anonymous dit :

    la note est tres polie et gentille. vous préferez l’agressivité ou la violence? chacun est libre d’ouvrir son commerce a qui il veut, et s’il a décidé de reduire sa clientele, libre a lui, c’est un choix, non violent comme vous l’avez précisé.

    • ABDERRACHID dit :

      Vous avez raison pas d’agressivité, mais s’agissant d’un lieu public il n’a pas le droit de vendre à qui il veut et il n’est pas libre de réduire sa clientèle, dans ce cas il n’a qu’a rendre le registre de commerce. Merci

      • anonymous dit :

        dans ce cas, et pour ne pas induire les non arabophones en erreur, interpretons la note qui « invite les non-voilés à ne pas trop s’attarder dans la boutique », et ne leur y interdit en aucune façon l’acces, ni l’achat, parce qu’il semble selon la meme note que le proprietaire ou le vendeur considere que « c’est un lieu de travail », ou pour etre plus precis de « un lieu de subsistance ». il ne s’agit pas d’interdiction d’entrer, ni d’acheter, ni de porte malheur, ni de porte bonheur, mais peut etre qu’une forte affluence feminine non voilée a quelque peu perturbé le cours normal de ce petit commerce. une petite note peut parfois raconter une longue histoire.

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