Ghardaïa : Kamel Eddine Fekhar et les feux de la haine

Le Dr Fekhar avec une délégation du MAK (Photo T.A SIWEL)Une photo prise sur le site berbériste Siwel montre le soi-disant docteur Kamel Fekhar posant avec des militants du mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), la branche politique du sécessionniste Ferhat Mehenni.

Depuis plusieurs années, ce vibrion tente de créer une rupture fatale dans l’harmonie sociale de la vallée du M’zab. Chassé du FFS pour agissement compromettant, il se rapproche des extrémistes berbéristes dont il s’abreuve de leur idéologie haineuse.

A chaque trouble entre les M’zabi  et la police ou leurs voisins les Chaamba, s’il n’est pas l’auteur direct du trouble, il en attise la tension en jouant sur la fibre tribale et ethnique. Faisant feu de tout bois, ses mots préférés : racisme, massacre, extermination, discrimination, etc. Les berbéristes qui n’attendent que ces paroles, se délectent de leur manipulation. Le résultat est d’autant plus savoureux que l’État a manqué à ses devoir et laissé des énergumènes comme lui nuire à la stabilité du pays.

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour Ghardaïa : Kamel Eddine Fekhar et les feux de la haine

  1. Amar dit :

    L’opinion de Abderrahmane Hadj Nacer sur la crise à Ghardia:

    «Est-ce que la crise à Ghardaïa s’inscrit dans le cadre de la lutte pour la succession de Bouteflika et donc la préparation de l’après-Bouteflika ?

    L’histoire de l’Algérie s’est construite d’abord sur une légitimité d’hommes (l’émir Abdelkader et Messali Hadj par exemple). La légitimité du groupe est venue avec la Guerre de libération. Maintenant, on peut considérer que les événements du M’zab sont une énième tentative de refus du passage à la troisième phase de notre histoire : la légitimation populaire. On a eu un ratage en octobre 1988. On aurait pu terminer sur un certain succès dans les années 1990 et on aurait accepté tout ce qui s’est passé auparavant parce que ce sont des expériences nécessaires. Maintenant, nous n’allons retenir que le négatif. C’est dommage car, cet échec ne permet pas aux jeunes, qui vont prendre le pouvoir demain je ne sais comment, de se construire positivement. C’est dommage parce que la Guerre de libération nous a construit . Il faut reprendre le dialogue de façon tranquille, s’asseoir tous ensemble et discuter de la façon avec laquelle on peut organiser le pays pour les prochaines années. On ne pourra pas aller à l’encontre de la légitimité populaire sauf à se soumettre au diktat d’un autre pays. »

  2. Amar dit :

    Impressionnant l’entrevue de Hadj Nasser saute de la une de TSA en quelques heures. On ne le retrouve que dans la section Entretiens. Je vais le relire une deuxième fois pour savoir pourquoi!

  3. Amar dit :

    Maintenant les 4 unes de tsa l’une après l’autre sont:

    Ouyahia tire à boulets rouges sur Sellal
    Proposition de dialogue d’Ouyahia : les réactions de l’opposition
    La main tendue d’Ahmed Ouyahia à l’opposition
    Ghardaïa : Ouyahia dénonce un complot, accuse la « main étrangère »

    Et ne me dite pas qu’il n’y a pas un lien entre ce qui se passe Ghardia n’a pas un lien avec le retour en force médiatique plus que politique de ce croquemort.

    Retour à l’entrevue de Hadj Nasser:
    Question: Comment expliquez-vous ce qui se passe entre les deux communautés arabe et mozabite à Ghardaïa depuis plus de deux ans ?

    Réponse: «….est-ce que ce sont des manipulations de segments mafieux du pouvoir algérien qui manifestent aussi leurs capacités à rompre ou perturber les nouveaux équilibres en gestation s’ils ne sont pas pris en considération ? Est-ce que finalement ce n’est pas aussi les soubresauts d’un système qui a totalement échoué ?»

    Question: Quelle hypothèse vous semble la plus plausible ?
    Réponse:«….Le problème se pose en ce qui concerne nos services de sécurité. Ces services sont par définition là pour anticiper ce qui risque d’arriver à l’intérieur ou à l’extérieur d’un pays pour qu’on puisse intervenir à temps. Si nous ne sommes pas intervenus à temps, c’est que quelque part il y a des intervenants qui ont un agenda antipatriotique. Je ne sais pas lesquels. Je n’ai pas les capacités de vous dire si ce sont juste des gens qui ont été achetés ou est-ce que c’est une logique plus fondamentale. En fait, il y a une logique plus stupide liée à la volonté de sauvegarder le statut quo, de protéger des intérêts, de maintenir cet algorithme entre les intérêts nationaux et internationaux qui peut conduire à des sujétions qui sont de l’ordre de la trahison.»

Les commentaires sont fermés.