Treize soldats tués à Aïn Defla au 2nd jour de l’Aïd

Ali Benhadj Ghardaïa

Et si on me donne la présidence, je vous jure que le terrorisme s’éteindra en un claquement de doigts…

Les islamistes armés ont tout prévu. C’est à l’Aïd El fitre, un jour de piété, de joie et de communion familiale, qu’ils ont décidé de tuer des militaires. Eux,qui se proclament de l’Islam, ne respectent pas même le caractère de religieux de ce jour. Pour Allah, ils adoreront le diable s’il le faut. Ils savaient qu’à l’Aïd, il y aura un mouvement de troupes dû aux permissions de l’Aïd et que l’armée a tendance à baisser la garde.

Le coup est dur, très dur pour les jeunes appelés, nos frères et enfants. Ils payent de leur vie l’ignominie des fous d’Allah et de l’incompétence des services de sécurité qui n’excellent que dans la tyrannie et l’exacerbation des tension. Mais les martyrs de l’Algérie sont aussi victimes des traîtres, de la 5e colonne qui pave le chemin au terrorisme dans l’indifférence, voire la complaisance d’une classe politique inconsciente au danger du discours religieux frelaté par la politique.

Le cheikh de l’islamisme algérien, fierté national des uns, béni pour les autres, ne vole jamais au secours de l’Algérie. Il compte les morts.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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