L’étonnante confession de la championne du bac de Batna

« Mon rapport avec des sourates est le secret de ma réussite »

Maroua Zeroual Championne du bac BatnaPar son essence, le Saint Coran conduit aux lumières et non à l’obscurantisme et aux s crimes contre l’humanité.

C’est assez rarissime dans les dédales de la religion dévoyée pour que cette anecdote soit signalée. Le journal El Khabar est allé entretenir l’heureuse lauréate du bac 2015, Meroua Zeroual, la fille d’Aris, Batna, arrivée première dans sa wilaya avec 18,02 de moyenne, et sixième au niveau national. Le secret de sa réussite laisse pantois.

Sans connaître les détails de l’entretien, la confession de cette fille humble et studieuse détonne et suscite une réflexion profonde. Comment un être humain peut-il briller sur le plan scolaire ou scientifique en s’attachant au Saint Coran. Ce n’est pas nouveau, diront certains. Le Coran n’abrutit pas pour que l’on s’y attarde. On a déjà vu des barbus dans d’illustres universités. Pourtant, dans l’océan de l’islamisme fou, de l’islamisme vulgaire, bestial, sauvage, la raison est tentée d’admettre que dans le saint Coran se cache la source de nos malheurs. Il n’a pas su montrer le vrai chemin à la majorité des musulmans. Le livre sacré, aujourd’hui, sert de carburant à divers mouvements et divers États pour tuer,  s’entretuer, opprimer des peuples, assujettir, perpétrer des attentats suicides, se taire sur les crimes, voire à jubiler aux nouvelles terroristes… On en a de tous les crimes au nom de l’islam. L’image générale qui se dégage du monde musulman est celle d’une terre infernale où partout des centaines de vies humaines de tous horizons, de tous âges, sont enfournées dans des fournaises ardentes. Tout ce beau monde, tous ces terroristes, ces radicaux, ces bien pensants… se sont inspirés d’une manière ou d’une autre du Coran.

Alors dans ce contexte apocalyptique, l’approche spirituelle de la jeune fille d’Aris avec le Coran, une approche saine et authentique, semble assez rare pour ne pas être soulevée et saluée. Espérons qu’une fois à l’université, milieu au potentiel viral élevé, la brillante étudiante qu’elle sera, ne changera pas son approche avec le Coran.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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