Décès du journaliste Malik Aït-Aoudia

Le destin s’acharne sur Rab-Dzayer

Presse Twitter de malik Aït-Aoudia 1

Dernier tweet et en-tête du compte Twitter du défunt

Né de la poussière, tu redeviendras poussière. Telle est la vérité annoncée par tous les livres saints et à laquelle personne n’y échappera. Le journaliste qui aura marqué la scène politique avec ses partis pris, résolus et inconditionnels, pour le DRS est décédé hier suite à une langue maladie, apprend-on dans les médias.

S’il ne sied pas de gloser sur une personne dont la famille porte encore le deuil, si la dignité impose l’inhibition de la peine née des agissements du défunt, il est par contre permis de faire quelques réflexions sur les responsables politiques et militaires qui ont manipulé et instrumentalisé le défunt journaliste dans l’entreprise d’étouffer leurs crimes.

La mort de Malik Aït-Aoudia résonne comme un grand fracas, un autre pilier vient de s’effondrer sous les pieds de l’un des plus grands criminels qu’a connus l’humanité.

Né de la poussière, tu redeviendras poussière même si tu es un dieu.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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3 commentaires pour Décès du journaliste Malik Aït-Aoudia

  1. AÏt Hamza dit :

    Rejoindra Meddeb !

  2. Boudali dit :

    « Celui qui aura fait le poids d’un atome de bien, le verra; celui qui aura fait le poids d’un atome de mal, le verra » (Sourate Le Tremblement de Terre 99.7,8).

  3. cherif dit :

    Bonjour, en raison de quelques coquilles présentes dans le premier commentaire, je vous prie de le remplacer par ce dernier. Amicalement.
    Par dieu mille fois, que toute personne qui vient à la rescousse de tnoufik, ne le fait que pour amasser des privilèges innombrables et au diable, la pudeur, les principes, les scrupules et la dignité. Tout défenseur de cette sinistre créature, se dresse fatalement contre le tout puissant, contre le bon sens et contre la justesse et la justice. Je me suis arraché les cheveux, j’ai veillé des nuits entières afin de dénicher la moindre justification, la moindre circonstance atténuante de condescendance ou de compréhension à l’égard de ce monstre, comme l’humanité n’a jamais connu de pareil, je n’en trouve aucune. Les gens ignorent tout de lui, jusqu’à ses origines, son parcours et ses hauts faits d’armes, autres que celui d’avilir les gens et de gangstériser, délinquantiser et de voyoutiser, un appareil censé être le plus sensible et le plus irréprochable dans un Etat digne de ce nom (Désolé pour le néologisme dans les mots soulignés). Je suis égal à moi-même. Je n’éprouve aucune sympathie ou état d’âme vis-à vis des gens qui se délectent des malheurs des autres, qui s’acoquinent avec les ennemis de l’humanité en général, et des algériens tout particulièrement.

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