Il n’y a pas de joie dans le départ de Rab Dzayer

Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Une loi valide depuis 1992

Salima Tlemcani1Avant tout commentaire malvenu, nous devons avoir l’humilité de ne pas nous réjouir de la mort politique du grand manitou. Ne soyons pas méchants. Même si ce départ était attendu avec impatience depuis fort longtemps, la bienséance et l’éducation nous dictent de ne pas trop montrer notre joie. Car, en d’autres lieux, des êtres sensibles ont reçu la nouvelle du départ du général Mediène avec consternation. Les malheureux n’ont pas été préparé à l’orphelinat politique. Il est difficile de prévoir leur avenir.

Soyons certains que ces Algériens, dans leur malheur, sauront trouver le moyen de s’approcher du nouveau « Rab Dzayer » et trouveront en lui un homme qui saura les consoler et satisfaire leurs attentes.

A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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