Kadi Ihsan évoque les antécédents criminels de Bachir Tartag

Bachir Tartag2La première réaction de Kadi Ihsan sur le départ de Rab dzayer, le journaliste et chroniqueur du journal numérique Maghreb émergent, fait figure d’intruse dans les réactions en cascades de la presse algérienne. Elle fut la seule qui soit digne de respect.

Kadi Ihsan croit que le choix de Bachir Tartag à la tête de l’appareil sécuritaire engendrera vraisemblablement des ennuis supplémentaires à l’Algérie et pense qu’il est le plus exposé à la justice internationale.

Sans entrer dans les détails, le journaliste a fait allusion à ses antécédents criminels. Ils sont plus fournis et plus consistants que ceux de Rab Dzayer qui en assume la responsabilité. Pour nombre d’observateurs et de témoins, Tartag appartenait à un quarteron de généraux fous de la décennie noire qui semaient la terreur laquelle a forgé la triste légende du DRS. Surnommé Ghoul Ben Aknoun ou le monstre du quartier de Ben Aknoun  d’Alger il s’était illustré par une barbarie inouïe. Il était à la tête des escadrons de la mort et faisait des raides dans les quartiers populaires d’Alger et où, avec ses escadrons, il sévissait sans états d’âme. Il laissait ses victimes mortes à même les trottoirs avant de retourner à sa caserne.

Dans le silence abyssal devant ce passif lourd, le tweet de Kadi Ihsan apparaît comme une illusion éphémère de la vérité dans le pays des nains.

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A propos El Erg Echergui

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès
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