Citations algériennes

L’Algérie par les citations

Émir Abdelkader, Premier résistant algérien à l’occupation coloniale française
« Si la France m’offrait toutes ses richesses pour devenir un esclave opulent, je choisirais d’être un misérable affranchi » épitaphe

Mohamed Harbi
« Pour que la démocratie soit une pratique, il faut traquer partout le problème de la soumission en s’attaquant au problème de la culture politique. »
Colloque Elwatan septembre 2011

Ferhat Abbas
« On ne peut cacher indéfiniment à un peuple son histoire. Il finit par la connaître et par l’écrire lui-même.»
La Nuit coloniale, 1962

Ahmed BenBella, premier président algérien
« Lorsque la presse occidentale, notamment française, me tisse des lauriers. C’est que j’ai vendu le pays »

Anouar Benmalek
« Pour  que  la  victoire  des  tortionnaires  ne  soit  pas  complète  en  Algérie, il faut lui opposer sans cesse la parole des victimes, à défaut de justice.»
 5 octobre 2008. Préface de « Carnet noir d’octobre 88 »

Abdelaziz Bouteflika, président de la République
« L’arrêt du processus électoral constituait la première violence dans le pays. » Avril 1999, Crans Montana, Suisse.

 Abderrahmane Hadj-Nacer, ex-gouverneur de la Banque centrale d’algérie
« Nous sommes par ailleurs tous paranoïaques, en Algérie. Et nous avons été éduqués dans la paranoïa permanente. Par ailleurs, il y a des manipulations. Donc entre la paranoïa et la réalité des manipulations, le débat devient compliqué. »
Elwatan 4 octobre 2011

Abderrahmane Hadj-Nacer, ex-gouverneur de la Banque centrale d’algérie
«L’économie algérienne n’existe pas. Si nous étions en guerre, il y aurait une famine totale »

Bouabdellah Ghlamallah
« Celui qui vit dans un pays musulman et qui ne respecte pas ses valeurs est comparable à une personne qui fait ses besoins en public. C’est une position nauséabonde »
A propos du livre du journaliste Mohamed Benchicou « Le mensonge de Dieu ». Août 2011

يحي ابو زكريا، كاتب وصحافي جزائري مقيم في السويد
٠« إنّ ما قدمّه الأخضر الإبراهيمي للأمريكان لم يقدمّه أي عميل عربي للإرادات الدولية فهو الذي تمكنّ بإمتياز من ترجمة كل الأجندة الأمريكية السياسية والإستراتيجية في المشهد الأفغاني ثمّ حاليّا في المشهد العراقي »٠

El Yazid Dib, chroniqueur au Quotidien d’Oran
«J’écris ce que je pense et c’est tout. Sans rancune mais avec un peu d’amertume.» Le Quotidien d’Oran 20 août 2009

جمال الدين بوزيان، كاتب وناشط اجتماعي جزائري
٠« بينما الصحف الناطقة بالفرنسية سارت أغلبها في طريق المعارضة، اختارت الصحف المعربة انتهاج مسار المساندة و التصفيق و التهليل للرئيس الأبدي و النادر حسب رأييهم، فهو حسب ما يقولون رئيس لم تلد الجزائر مثله من قبل و يشككون في أن تلد مثله فيما بعد !!! »٠

الرائد لخضر بورقعة، أحد ضباط المنطقة الرابعة التاريخية خلال الثورة
« الثورة التحريرية «بدأت عظيمة وانتهت مقزمة »
عملية « لا بلويت » ما تزال مستمرة « إلى اليوم »  07-2011 منتدى المجاهد

 Amar Tou, ministre du transport
«Prions Dieu pour que le prix du pétrole ne chute pas» Bou Ismaïl, 29 juin 2011
http://www.elwatan.com/-00-00-0000-130896_178.php

Taïb Belaïz, minstre de la Justice
« Abdelaziz Bouteflika  peine à trouver six personnes intègres pour diriger l’organe de lutte contre la corruption prévue par la Convention des Nations unies ratifiée par l’Algérie » APN, Elwatan, 25  mars 2010

Cherif Ouchen, citoyen algérien en proie à la misère injustement condamné à…. l’asile psychiatrique
«Le président est responsable des détails !» Réplique de Ouchen au juge qui lui a annoncé que le président s’occupe seulement des affaires les plus importantes. Algérie-politique, Octobre 2009.

Saïd Bouteflika, frère et conseiller du président Bouteflika
« N’hésitez surtout pas, si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis très accessible » Propos adresse à Zineddine Zidane, mars 2010, Elmouradia ( Zizou réponda : « c’est gentil »)

Mustapha Benabdellah, député du FLN
« Heureusement qu’en Algérie aucune loi ne dure», novembre 2011

Sid-Ahmed Ghozali, ex-chef de gouvernement
« Moi et d’autres, nous n’avons jamais pris la Décision. Quelque part, je le dis aujourd’hui, nous avons été les «harkis du système». Nous l’avons servi. De bonne foi, car nous nous croyons commis de l’Etat, d’un Etat. On n’a pas compris que nous n’étions que ses instruments. Le système, ce n’est donc pas ce que l’on voit ou croit savoir. Il emploie tout le monde et il nous a employés.» Le Quotidien d’Oran, 18 octobre 2010

 Cherif Belkacem, plusieurs fois ministre de 1963 à 1977
« Imaginez un homme qui doit creuser un tunnel, il dispose de pioches, de pelles et même d’un marteau-piqueur. Mais, curieusement, il s’acharne avec une cuillère à café. Et quand on attire son attention sur l’inefficacité de l’outil, il prend… une cuillère à soupe ! » Lieu et date de la citation ?

Kaïd ahmed, moujahid, homme d’Etat et ex-ministre algérien
«  nous étions au bord du précipice et nous venons de faire un pas en avant » Lieu et date de la citation ?

Abdelaziz Belkhadem, homme d’Etat et sécrétaire général du FLN
«On s’est servit de moi et maintenant on m’abondonne » Algérie-focus, 14 octobre 2011

Mohamed Harbi, historien algérien
« Ce qui m’a éloigné du FLN, c’est que j’espérais une amélioration par rapport au système colonial. Cette amélioration je l’ai trouvée matériellement chez beaucoup de gens, des milliers de gens. Mais culturellement, c’était la misère. » Émission télévisée, Bibliothèque de Medecis, novembre 2011.

Ahmed DAHMANI, Economiste algérien, Maître de Conférences à Paris XI
« L’institution militaire est l’otage de ses responsables qui l’utilisent pour asseoir leur pouvoir » Débat à France24, 17 février 2011

Hichem Aboud, jounaliste, ex-officier du DRS
« Le président peut, par une signature, limoger son patron des Services secrets et le patron des services secret peut dégommer le président » Débat à France24, 17 février 2011

Karim Tabou, ex-secrétaire général du FFS
« Ils savent comment gérer une marche, comment détourner une marche, comment infiltrer un parti, comment créer un parti ; ils ont fait de faux maquis, de faux barrages, de faux partis, de faux journaux, de fausses élections, ils ont fait tout. » salle Atlas, mars 2011

Karim Tabou, ex-secrétaire général du FFS
«Les pratiques de la police politique sont incompatibles avec l’existence d’un Etat de droit. Ces pratiques empêchent l’exercice de la citoyenneté. Pratiquant le noyautage des partis, des syndicats et des associations, intervenant de manière abusive dans la vie interne des organisations, détournant à des fins manipulatoires les débats essentiels de la vie politique de la société et de la nation. Par la distribution des rôles, elle remplace la diversité réelle des analyses et des positions politiques. Elle procède aussi en accordant une surface médiatique disproportionnée à ceux qui servent ses impostures». Elwatan, 10 décembre 2011

Me Nour  Eddine Benissad, avocat, membre du bâtonnat d’Alger
« Ni les révoltes arabes ni la levée d’état d’urgence n’ont changé la situation des droits de l’homme en Algérie. Tout simplement, parce que nous sommes dans un Etat de non-droit, les autorités sont au-dessus de la loi qu’ils violent comme bon leur semble. » Elwatan, 10 décembre 2011

Mokrane Aït Larbi. avocat, défenseur des droits de l’homme
«Dans un pays où un magistrat est convoqué par un agent de la police politique pour l’interroger sur sa carrière et lui établir une fiche et c’est valable pour beaucoup d’autres domaines, veut tout dire.» Elwatan, 15 mars 2011

Mohamed Chafik Mesbah, ancien officier du DRS
«Les services de renseignement ont empiété sur le champ politique» Elwatan 15 mars 2011

Kamel Daoud , chroniqueur au Quotidien d’Oran
« Il y a eu dictature, puis débilité, puis un semblant de démocratie qui s’est terminé en massacre, sans pour autant pouvoir identifier  «les acteurs » ».

Ali Bensaâd, chercheur au CNRS et spécialiste de la question migration
« alors que toute la région est traversée par des mouvements de contestation sociale et démocratique qui appellent à des réformes politiques et économiques profondes et urgentes, le pouvoir préfère jouer cyniquement sur l’épuisement et les traumatismes des populations par la guerre civile pour «laisser passer la tempête» et ne rien changer, et cela au risque d’explosions ultérieures plus graves. » Elwatan, 18 décembre 2011

Mohamed Touati, général-major, conseiller du président Bouteflika
« Oui, ce pouvoir est entre nos mains, mais nous vous l’avons délégué ». Témoignage de Belaïd Abdessalem, ex-chef de gouvernement, le Soir d’Algérie, 18 août 2008

Mohamed Samraoui, colonel DRS réfugié en Almagne
« Début 1992, le DRS a tout fait pour que ces groupes se multiplient : arrestations tous azimuts, torture systématique … L’idée de nos chefs était de les fédérer pour produire une violence contrôlée et maîtrisable. Il s’agissait de justifier a posteriori l’annulation des élections et de terroriser la société civile pour la forcer à se ranger derrière l’armée. »
Libération, 15-16 novembre 2003

 Malek Sohbi, journaliste
« Ahmed Ouyahia est le totem phallique de la toute-puissance de l’armée planté dans le jardin d’un président verbeux méritant une leçon. » Libre Algérie, 14-27 février 2000

Rachid Grim, politologue
« L’administration n’est pas neutre et elle est aux ordres du régime en place ». Elwatan, 12 janvier 2012

Hassan Moali, journaliste
« Notre pays est réduit à servir de vigile sécuritaire faute de pouvoir être un partenaire économique et un interlocuteur diplomatique respectable. Il est significatif de noter que le ballet diplomatique américain à Alger se réduit quasi exclusivement aux officiers militaires du Pentagone et autres agents du renseignement.» Elwatan, 23 février 2012

Ali Yahia Abdenour, grand acteur du mouvement national
« Trois raisons sont supérieures à la raison d’Etat, celle du droit contre l’injustice, celle de la liberté  contre la tyrannie, celle de l’humanité contre la barbarie. »
« Rester muet devant les injustices de la justice, c’est devenir complice. » Algérie express. 29 février 2012

Nacira Dutour, présidente de SOS disparus
« Il est nécessaire d’écrire cette douloureuse histoire, et pour nous et pour nos enfants, et pour nos petits-enfants, sinon, cette tragédie pourrait se reproduire à tout moment, à un plus haut niveau encore. » Elwaran, 30 mars 2012

Abdallah Djabballah, homme politique, chef de parti
« الحزب الذي يكون لجنة مساندة و يتخلى عو مشروعه يفقد مبرر وجوده »
 Traduction « Le parti qui devient un comité de soutien (au président) ou qu’il renonce à son projet (pour le projet du président non issu de son parti) perd les raisons de son existence. » Campagne électorale, EnnaharTV, avril, 2012

Omar Belhouchet, directeur du quotidien El Watan
« Le pouvoir a mis en place une brigade de censure des réseaux sociaux. Il y a l’autoritarisme qui ne veut pas lâcher ». Tunis, Conférence de l’ONESCO sur la liberté de la prese, El watan, 05 mai 2012

Salima Ghezali, militante, journaliste et ecrivaine
« Pilier de toutes les manœuvres de diversion du pouvoir, la confusion est également un instrument de gestion interne de la quasi-totalité des groupes organisés qui composent l’échiquier politique au sens le plus large. C’est à l’intersection de l’institutionnel et de l’informel que se joue la partie la plus serrée. » Journal électronique La Nation, 12 mai 2012

Hocine Aït-Ahmed
« Tous les Etats du monde ont une armée, seule l’armée algérienne possède son Etat »

Chawki Amari, chroniqueur d’El Watan
« Les partis politiques sont discrédités au même niveau que le régime. Le type qui vit dans un village sait ce qu’il fait. Il barre la route pour avoir une route, il casse la compagnie d’électricité pour avoir l’électricité,  il casse le bureau de main-d’oeuvre pour avoir des emplois. C’est d’un niveau primaire, mais ça fonctionne. » Date et lieu ? source : http://youtu.be/dglz-E7EDec?t=1m42s

 Addi Lahouari, professeur de sociologie et politologue
« Le régime algérien adore le peuple et déteste la société.  » Conférence débat d’El Watan week-end , Alger, mai 2012

Nacer Boudiaf, fils de Mohamed Boudiaf
« L’action de Boudiaf a modifié le cours de l’histoire le 1er novembre 1954. Son assassinat a modifié la perception que se fait le monde de l’Algérie dont le Président a été lâchement assassiné en direct à la télévision et personne ne bouge. » Le journal numérique MediaTerrannée, 3 juillet 2012

قادة بن عمار صحفي جائزة الإعلام العربي

« بينما يحدث في مصر من حراك سياسي كبير وتصادم إعلامي واحتقان إيديولوجي، يراه البعض فتنا وشرورا ومعارك فارغة، لكنه على المستوى الشخصي، يشعرني بالأسف عن حال الجزائر، والغيرة من الآخرين، فنحن بعد أزيد من عشرين عاما على التعددية الزائفة لا زلنا نمارس المعارضة بالترميز، ونصفي الحسابات وفقا لإملاءات، ونزوّر الانتخابات ونخاف الإدارة والأمن ونهاب السلطة الخفية أكثر من المعلنة. كما لا نستعمل الفيسبوك في العموم سوى لتغيير الصور الشخصية، والتهنئة بأعياد الميلاد! »

Mohand-Tahar Yala, général retraité
« J’ai la certitude que les éléments déclencheurs du chaos sont malheureusement réunis aujourd’hui », El Watan, le 22 octobre 2012

Hacen Ouali, journaliste
«L’omnipotence de cette police politique (DRS) rend hypothétique toute possibilité de changement démocratique dans le pays.» El Watan, 15 mars 2011

Hacene Ouali, journaliste
« La bataille contre la police politique est assurément l’une des victoires les plus remarquables dans l’effort de construction démocratique à laquelle s’attellent actuellement les pays arabes dont les régimes dictatoriaux viennent d’être disqualifiés par les révoltes populaires. » El watan, 15 mars 2011, «Le DRS, armature du régime»

نعيمة صالحي، رئيسة حزب العدل و البيان
« ما زال هناك جزء من الشعب الجزائري عنده قابلية للإنبطاح  »
Youtube

Abed Charef, Journaliste et écrivain,
« Celui qui tire les ficelles ne peut vivre que s’il y a une marionnette au bout de la ficelle.» Le Quotidien d’Oran, 2 août 2007

الدكتور بشير مصيطفى
    «نقطة الضعف الشديدة في بناء الوطني والعربي الإسلامي هي الورقة الإقتصادية»
http://youtu.be/B0qKy0eI-4o

Mohamed Adimi, politologue
«La persistance dans la fermeture du champ audiovisuel en Algérie s’avère un péril pour la sécurité du pays, dont l’opinion publique est dictée par les chaînes satellitaires étrangères qui sont devenues le refuge du téléspectateur algérien, vu le rôle piètre de la télévision publique algérienne qui ne peut faire l’attraction de millions de nos téléspectateurs.» 24 04 2011, Le Temps d’Algérie, Alger

Yasmina Khadra, écrivain et militaire retraité
« Avant, on disait diviser pour regner. Maintenant, il faut faire peur pour regner. Il faut parler d’une menace chimérique. Il faut créer une situation d’insécurité et des foyers de tension. Et hop, les gens se replient. » Fnac, février 2010.    http://www.youtube.com/watch?v=ERIi-6Pjb9A

Mustapha Hammouche, journaliste
« Si la rente est répartie dans l’opacité, cette répartition ne se fait pas dans la clandestinité : dans le sérail, tout le monde sait qui sert, où il se sert et dans quelles proportions ?» Liberté, 29 juillet 2013

Ali Haroun, moudjahid, écrivain et ami des tortionnaires algériens.
«Boumediene a cherché un drapeau, Ben Bella a cherché un fusil» En Nahhar TV, octobre 2013

Wassyla Tamzali, journaliste et écrivaine.
«Nous ne pouvons faire de démocratie sans un minimum de civilité», France 24, avril 2014
http://youtu.be/Z2fkU1aDw78?t=20m7s

Djamel Labidi, universitaire et
« Je demande à chaque lecteur d’essayer de dire en «algérien» (au sens de sabir) ou même en arabe parlé tout ce qui vient d’être écrit ici, ou, dans n’importe quel article en langue française. C’est évidemment impossible. Le résultat est clair, et le but avec : nous contraindre au silence, à ne pas pouvoir écrire, penser dans notre langue, raisonner scientifiquement, exprimer une pensée fine, nuancée, abstraite, élégante, courtoise, civilisée. Il n’y a pas de civilisation sans langue littéraire.»

Saad Bouakba, 20 octobre 2014 El Khabar *
«Le président Abdelaziz Bouteflika est tout à fait conscient que c’est  lui qui accomplit la charge de conseiller présidentiel auprès de son frère Saïd et non l’inverse.» http://www.elkhabar.com/ar/autres/noukta/430117.html

Ali Benouari, ancien ministre
«Le FCE est un parasite», mars 2014

Abdelaziz Bouteflika, président de la République
«Le pays qui ne se nourrit pas de sa terre, c’est un pays qui n’est pas indépendant.» Meeting, Sétif, 22 mars 2009

Mohamed Kacimi
« Il est vrai aussi que quoi je fasse ou dise, je resterai à jamais otage de mon nom dont la consonance arabe couvrira toujours ma voix d’écrivain.» 6 2 2015 Rue89

4 commentaires pour Citations algériennes

  1. Nourredine - Defenseur des droits de l'Homme -Alger. dit :

    Quand les mots n’ont plus de sens
    quand les valeurs morales s’évaporent
    et quand la justice perd sa force et sa raison
    le silence deviendra l’allier le plus fort des forces du mal
    et la peur son énergie

  2. argazz dit :

    Ce qui est important chez l’homme : sa pensée et jamais ce qu’il est entrain de faire.

  3. Kessal dit :

    En Algérie la politique est un moyen d’enrichissement.Les salaires faramineux des ministres et des parlementaires ainsi que les privilèges exorbitants inhérents à leur fonction ne leur permettent pas de penser aux problèmes des citoyens.Ne soyons donc pas étonné si le peuple manifeste un désintéressement total à l’égard de la politique.

  4. Prions Allah que Dame Nature fasse son travail le plus rapidement possible avant que les hommes ne décident de le faire mal à sa place! C’est cela la voie de la sagesse!
    Si l’on veut développer l’Algérie, ce ne sera pas la réserve de capitaux qui le fera (et pour laquelle nous nous entretuons bêtement), mais seuls deux facteurs sont à mettre à exécution: le travail (el-A’mal en arabe) et le savoir (el-Alm en arabe). Les deux concepts s’écrivent avec les mêmes trois lettres arabes et ont été reproduits dans le Coran autant de fois…presque 70 fois chacun, non?
    BS, Professeur d’Université

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